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Bilan des 4 semaines : top et flop de ce début de saison

Le temps passe vite quand on est en bonne compagnie…

Preuve en est, voilà déjà 4 semaines que les hostilités ont repris en WNBA. L’occasion pour Swish Swish de faire un petit bilan de ce début de saison.

Catégorie “On l’avait pas vu venir”

  • Connecticut Sun : avec 8 victoires pour 1 seule défaite, les Sun sont la révélation et la bonne surprise de ce début de saison. Portées par le trio Jonquel Jones – Courtney Williams – Alyssa Thomas, les Sun sont quasi inarrêtables. Leur saison 2018 s’était terminée par une défaite contre les Mercury lors d’un unique match de playoffs et visiblement, cela a laissé aux Sun un goût de trop peu. A voir maintenant si les joueuses d’Uncasville peuvent maintenir ce rythme durant les semaines à venir mais entre une défense solide et une attaque hyper collective, elles sont clairement un gros morceau pour leurs futures adversaires. Quand on disait que la saison était ouverte 🤷‍♀️
  • Chicago Sky : malgré un premier match raté qui a fait craindre le pire, le Sky fait un début de saison aux antipodes de la saison 2018. Celle-ci les avait vues rater la qualification pour les playoffs. Il faut dire que cette saison, nos jeunes mariées Allie Quigley et Courtney Vandersloot sont plutôt en forme et très bien épaulées par Diamond DeShields et Stefanie Dolson.

Catégorie “Ca préchauffe (© Trashtalk)”

  • Las Vegas Aces : il y a eu quelques couacs de début de saison, on a ainsi pu voir la petite moue contrariée de coach Bill (❤️) quelques fois mais depuis les 2 derniers matchs, on sent une montée en puissance assez impressionnante du côté des Aces. Et quand elles seront à plein régime, éloignez les enfants, ça risque de faire très mal…
  • Los Angeles Sparks : Tout comme les Aces, le début de saison n’est pas un long fleuve tranquille mais on voit se dessiner de très belles choses alors que Candace Parker va seulement rajouter sa touche de greatness au dessus de tout ça ! Le soleil brille à LA et ça ne tient pas qu’à un monosourcil…

Catégorie “Des fois ça va, des fois ça va pas”

  • Washington Mystics : souvent citées dans la shortlist des potentielles championnes, les Mystics ont montré qu’elles étaient capables du meilleur… comme du pire. Si elles arrivent à éviter de se prendre des 8-22 dans le dernier quart-temps ainsi que certains gros passages à vide de quelques joueuses cadres, elles demeurent une équipe redoutable avec un potentiel à tomber par terre.
  • Indiana Fever : avec un joli bilan à l’équilibre, c’est un retour à la sérénité pour les Fever. Celles-ci sortent en effet d’un exercice 2018 calamiteux où elles avaient fini dernières de la ligue. Il semble que cela soit de l’histoire ancienne, la révolte des Mitchell a sonné !

Catégorie “On n’est pas aidé”

  • Seattle Storm : si les Storm gagnaient 5$ chaque fois qu’on rappelle que l’équipe est décimée par les blessures, elles pourraient se payer les salaires max de Kevin Durant ET Klay Thomson sans même sourciller. Pour une équipe qui n’a effectivement pas été épargnée, Seattle continue de se battre et de résister, portée par une Natasha Howard en pleine forme et aidée du talentueux padawan de Sue Bird, Jordin Canada.
  • Minnesota Lynx : tout comme Seattle, l’effectif de Minnesota pour cette saison a pris un peu de plomb dans l’aile par rapport à la saison précédente. Ca n’empêche pas les Lynx de sortir de belles performances mais on ne remplace forcément pas des joueuses comme Maya Moore, Lindsay Whalen ou Seimone Augustus d’un claquement de doigt.

Catégorie “Ha, ça a commencé ? “

  • New York Liberty : on a d’abord cru qu’elles attendraient l’arrivée de Marine Johannès après l’Euro 2019 pour gagner leur premier match mais non, les Liberty ont fini par enclencher la seconde. Si elles semblent encore fébriles, on entrevoit des éclosions de potentiel entre Asia Durr qui s’acclimate joliment à la grande ligue, Amanda Zahui B qui joue les gros bras dans la raquette et Kia Nurse qui continue d’impressionner de match en match. Et au dessus de ce petit monde trône la reine des abeilles, Tina Charles. Sur le papier, il y a vraiment moyen. Il faudrait passer de la théorie à la pratique mais tout le monde sait qu’à New York, rien n’est simple…
  • Phoenix Mercury : si les Sun sont la bonne surprise de cette saison, les Mercury en sont, elles, la déception. Avec 2 victoires pour 4 défaites, on est vraiment en droit d’attendre mieux d’une équipe qui compte dans son effectif le duo d’intérieures Brittney Griner et DeWanna Bonner. L’absence de Diana Taurasi n’excuse pas tout. Ha, excusez-moi, on me dit dans mon oreillette qu’en fait, si. Bon ben reviens vite, Dee !

Catégorie “Allô Houston, on a un problème”

  • Atlanta Dream : elles nous avaient charmés l’année passée, cette équipe fraîche et dynamique d’Atlanta. Mais que se passe-t-il cette saison ? Avec seulement 1 victoire pour 5 défaites, la mayonnaise ne prend pas et le ratio de l’équipe semble prendre la même direction que les statistiques de fréquentation aux matchs des Dream. Pour Atlanta, il n’est pas trop tard pour réagir mais il est temps.
  • Dallas Wings : on voudrait leur en vouloir de ce début de saison qu’on ne pourrait pas… Avec le départ de Liz Cambage pour les Aces et le congé de maternité de Skylar Diggins-Smith, les Wings sont à la recherche d’une joueuse capable de mener l’attaque et d’alimenter le marquoir. En attendant de la trouver, la saison risque d’être encore longue…

Evidemment, après 4 petites semaines, tout peut encore arriver et on ne parle ici que de tendances. L’EuroBasket 2019 va également modifier un peu la donne puisque plusieurs joueuses vont faire une pause WNBA pour représenter les couleurs de leurs pays. Ces absences auront donc de l’influence sur les prochaines semaines. Wait and see… On refait le point prochainement 👀



Un commentaire sur

Bilan des 4 semaines : top et flop de ce début de saison

  • 1stLeBronJamesFan

    Non mais attention Stephanie, COMMENT CA Chicago, on ne l’avait pas vu venir??? On te dit que sky is the limit, ca te montre qu’il faut compter sur nous. L’an dernier,c’etait un couac lie a la traitresse.

    Sinon Atlanta qu’ils restent ou ils sont, ils sont bien la .

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