La Mock Draft 2021 de Swish Swish 2.0

UPDATE : Les Dallas Wings et les Los Angeles Sparks ont décidé de bouleverser un peu les choses à quelques heures de la Draft WNBA 2021. L.A. a récupéré le pick 7 des Wings de cette année, en échange d’un 1er tour 2022. Un move qui nous a convaincu de modifier légèrement notre Mock Draft, même si le top 6 ne nous semble pas devoir bouger (sauf nouvelle bougeotte des Wings avec leur pick 5…).

Prédire l’ordre exact d’un 1er tour de Draft, même en WNBA où il n’y a que 12 picks, n’est pas une mince affaire. On a quand même tenté de se poser sur le sujet à quatre cerveaux, avec une réflexion à mi-chemin entre les besoins des équipes concernées et le niveau des joueuses pour cette Draft 2021.

Sous ce 1er tour, vous pourrez retrouver les autres joueuses à suivre, qu’il s’agisse des Américaines ou des internationales.

Merci à Flo, Romain et Ghislain pour le brainstorming !

1- Charli Collier (Dallas Wings)

On a déjà évoqué durant la saison les quelques limites qui freinaient pour le moment l’explosion de Charli Collier. Si elle n’est pas, à nos yeux, le plus gros potentiel de cette classe de Draft, on ne peut pas reprocher à Dallas de choisir cette option. Les Wings manquent de monde à l’intérieur et se doivent de saisir l’opportunité de se renforcer dans ce secteur.

Si l’arsenal de Collier n’est pas le plus moderne du lot, ses qualités athlétiques, sa puissance et le fait qu’elle soit capable de dominer une raquette au rebond des deux côtés du terrain en font tout de même un prospect d’élite.

Il y a un peu de travail pour développer sa force de frappe offensive au-delà du poste bas et trouver le bon dosage d’intensité pour éviter de prendre trop de fautes, trop rapidement, comme on a pu le voir sur plusieurs matchs lors de son année senior chez les Longhorns. Mais en dehors de ça, on l’imagine très bien avoir un impact fort assez rapidement pour Dallas, où elle aura les opportunités et le temps de se développer avec une coach old-school (dans le bon sens du terme) qui pourra tirer le meilleur d’elle.

2- Awak Kuier (Dallas Wings)

Sur le potentiel pur et dur, la Finlandaise a probablement le plafond le plus élevé de toute cette classe de Draft. Une intérieure d’1,95m capable de manier le ballon et de shooter de loin, c’est exactement ce dont rêvent la plupart des GM et des coachs qui souhaitent s’inscrire dans l’ère moderne du basket. Athlétiquement, Awak Kuier est aussi capable de faire des choses assez sidérantes et quelques dunks en saison ne sont pas à exclure pour contenter un ou deux Jean-Raymond.

Si Kuier n’est pas prise en n°1, c’est en partie parce qu’elle reste un mystère pour le grand public américain. La narration chère à nos amis outre-Atlantique plaide pour une first pick ancrée localement comme Charli Collier, que les fans ont pu suivre ces dernières années avec la fac de Texas.

En termes d’expérience, Kuier n’a qu’une saison professionnelle dans les pattes en Italie, mais joue avec sa sélection contre des adversaires professionnelles depuis plusieurs années déjà.

Elle est prête à venir immédiatement (la Finlande ne dispute aucune compétition durant l’été), ce qui convient évidemment au front office des Wings, bien décidé à remodeler complètement le secteur intérieur. Le fait qu’elle connaisse déjà Isabelle Harrison, qui a passé l’année avec elle du côté de Ragusa, est aussi un plus qui rend Awak Kuier immanquable à ce stade pour la franchise texane.

3- Rennia Davis (Atlanta Dream)

Mine de rien, Atlanta s’est concocté une équipe sans superstar, mais très solide. On n’imagine pas ce Dream flambant neuf (bye bye Kelly) mettre quelqu’un qui a beaucoup besoin du ballon sur un poste arrière dans les pattes de Chennedy Carter, franchise player annoncée. On a aussi du mal à envisager une intérieure en quête d’un fort temps de jeu se mixer à l’équation alors qu’Atlanta a recruté dans ce secteur avec Cheyenne Parker et Tianna Hawkins.

On a donc opté pour une ailière au sujet de laquelle les coachs et GM avec lesquels on a discuté sont assez unanimes sur le potentiel all-around au poste 3 : Rennia Davis (qu’il faut prononcer “Rennaya”, NDLR).

L’ailière de Tennessee propose un package déjà prometteur avec une capacité à défendre sur presque tous les postes, une certaine production offensive (17 points de moyenne), un sens du rebond et un shoot extérieur encore un peu irrégulier mais qui deviendra une arme redoutable pour elle au plus haut niveau s’il gagne en fiabilité.

Davis peut devenir un couteau-suisse très important dans le projet porté par Nicki Collen, qui a montré plus d’une fois sa capacité à développer des joueuses pas encore à maturité.

4- Aari McDonald (Indiana Fever)

Si vous avez suivi le Tournoi NCAA et l’épopée d’Arizona jusqu’en finale, vous n’avez pas pu manquer Aari McDonald. La cote de la meneuse de poche était déjà relativement élevée et semblait devoir lui assurer a minima une fin de 1er tour. La voir faire la nique aux puissants en portant les Wildcats sur ses épaules a fait grimper sa cote.

Il y a évidemment toujours des questions sur la manière dont son jeu s’adaptera en WNBA et sur son gabarit, mais plusieurs prospects avant elle, Crystal Dangerfield par exemple, ont balayé des soucis du même ordre.

Dans notre réflexion, on est partis du principe que Julie Allemand ne viendrait qu’après les JO, si toutefois elle vient tout court, et que même en présence de la Belge, le Fever était en manque de qualité et de profondeur sur ce poste. Beaucoup moins floor general que Julie, mais beaucoup plus scoreuse, McDonald apporterait un côté flashy pas déplaisant et – ce qui ne serait pas du luxe – une intensité défensive intéressante. Rappelons que le Fever a été l’une des plus mauvaises équipes de la ligue la saison dernière de ce côté du terrain.

5- Michaela Onyenwere (Dallas Wings)

Beaucoup de Mock Drafts US imaginent les Wings se tourner vers le meilleur talent disponible à ce stade de la Draft, après avoir déjà pu sélectionner deux joueuses. Le nom le plus fréquemment évoqué est celui d’Arella Guirantes, l’arrière de Rutgers. On s’est plutôt dit qu’avec un backcourt qui semble à peu près établi et tourné vers Arike Ogunbowale, et un secteur intérieur qui sera déjà garni, pourquoi ne pas se tourner vers l’une des rares postes 3 de la cuve, une position où Dallasa n’est pas particulièrement bien armé ?

Voir Michaela Onyenwere aussi haut serait un reach par rapport à la plupart des prévisions, mais ce que l’on a vu d’elle avec UCLA cette saison nous fait dire que le fit serait bon. L’impact physique, les qualités de scoreuse et la polyvalence de la Californienne devraient pouvoir être mises à profit par Vickie Johnson.

Pour rappel, la performance d’Onyenwere contre Oregon cette saison (33 pts) a provoqué la fin d’une série de 27 victoires consécutives pour les Ducks.

6- Natasha Mack (New York Liberty)

Maintenant que le projet est vraiment lancé après une saison de purgatoire, New York a besoin de certitudes. En voici une : Natasha Mack est la poste 4 la plus forte défensivement de toute cette Draft 2021. Le Liberty a du beau monde dans son cinq mais manque de profondeur. Avoir une rookie capable d’offrir une belle protection du cercle, de l’impact au rebond et de la finition serait royal pour Walt Hopkins.

On l’a vue se décarcasser durant le Tournoi NCAA avec Oklahoma State et réussir des performances dans la lignée de ce qu’elle a proposé pendant sa saison senior. Il faut rappeler que même si c’était au niveau inférieur, Mack a déjà signé des triple-doubles points-rebonds-contres cette année.

Son style de jeu ayant été, toutes proportions gardées, comparé à celui de Natasha Howard, elle aurait l’occasion de progresser directement à son contact si New York utilise bien son 6e pick pour la récupérer.

7- Arella Guirantes (Los Angeles Sparks)

Comme dit auparavant, Arella Guirantes est généralement attendue plus haut et fréquemment dans le top 5 de cette Draft 2021. On a fait le choix de considérer que malgré ses qualités offensives épatantes, l’arrière de Rutgers n’avait pas forcément le profil idéal pour que l’une des équipes du top 6 utilise son pick pour elle.

Les Sparks, en revanche, ont perdu du monde, à commencer par Candace Parker et Chelsea Gray, et entament une reconstruction. Si on se met à la place de Derek Fisher, drafter le meilleur talent disponible devrait être la priorité. Ne pas saisir l’opportunité de récupérer Guirantes si elle est encore là au pick 7 paraît inenvisageable.

Le style de jeu de la guard des Scarlet Knights va aussi avec une certaine idée que l’on se fait du basket à Los Angeles. Arella Guirantes pourrait sans souci récupérer le rôle de 6e joueuse à forte dominante offensive laissé vacant par le départ de Riquna Williams à Las Vegas.

Encore une fois, il est tout à fait possible qu’une équipe du top 3 ou du top 5 jette son dévolu sur elle et on ne sera pas scandalisés. Simplement, ce n’est pas le pari que l’on a fait.

8- Dana Evans (Chicago Sky)

James Wade l’a répété une semaine avant cette Draft 2021, il visera quasiment à coup sûr une meneuse avec le pick 8. Le coach du Sky a rappelé que le différentiel entre les moments où Courtney Vandersloot est sur le terrain et ceux où elle est sur le banc est beaucoup trop important. Le Sky aimerait donc pouvoir faire entrer à l’occasion quelqu’un qui sait mener une équipe et avec un vrai impact sur le cours d’un match.

On a parfois pointé du doigt le profil de soliste de Dana Evans cette saison avec Louisville, mais ça n’enlève rien au fait qu’elle est capable de prendre feu offensivement, de shooter de très loin et de porter une équipe sur ses épaules, en tout cas au niveau universitaire. On se dit, au final, que c’est peut-être le rôle de back-up en WNBA qui lui conviendrait le mieux.

Le fait qu’elle ait un profil sensiblement différent de Vandersloot offre une arme d’un genre différent à Wade, qui n’est jamais contre un peu de champagne en attaque. Les adversaires de Louisville ces dernières années ont pu constater que Dana Evans était capable d’en procurer.

9- Kiana Williams (Minnesota Lynx)

Une meneuse avec une culture de championne – elle vient de remporter le titre avec Stanford – des ressources mentales importantes (elle a plusieurs fois gommé des débuts de matchs très poussifs en se montrant clutch lors du Tournoi NCAA) et une hype moins importante que celles d’autres meneuses de la cuvée, ça ressemblerait bien à un pick de Cheryl Reeve ça, non ?

Williams a un shoot et la capacité à prendre de bonnes décisions balle en main. A Minnesota, on ne devrait pas lui en demander beaucoup plus que cela cette saison si les Lynx ont la même idée que nous. On a vu la saison dernière que le backcourt de Minny manquait de profondeur et, cette année encore, le poste 1 devrait être visé par Reeve, pour épauler la Rookie of the Year Crystal Dangerfield.

10- Chelsea Dungee (Los Angeles Sparks)

Tout le monde s’accorde à dire que Chelsea Dungee est l’une des scoreuses les plus redoutables du pays au niveau universitaire. Elle l’a montré avec Arkansas et tentera de trouver une fenêtre de tir pour le prouver en WNBA.

Pour vous prouver que Chelsea Dungee n’est pas une scoreuse lambda, elle a quand même inscrit 37 points contre UConn cette saison. Une performance rarissime face à des Huskies qui, historiquement, laissent rarement des joueuses adverses réussir des cartons offensifs…

On l’avait placée initialement un cran plus bas, mais le trade entre les Wings et les Sparks, avec la faible probabilité que L.A. se positionne sur une intérieure, rend le choix de Dungee plus logique à nos yeux pour les Sparks. A l’intérieur, c’est full. Sur les ailes, c’est relativement full aussi. Une guard capable d’apporter une étincelle, même sur un temps limité pour commencer, c’est peut-être ce qu’envisage Derek Fisher.

11- DiDi Richards (Seattle Storm)

Ce n’est pas toujours facile de deviner ce que va faire le Storm, qui vise rarement à côté en matière de Draft. Les championnes en titre ont vécu une intersaison beaucoup plus mouvementée que prévu avec les départs de Natasha Howard, Alysha Clark et Sami Whitcomb, des membres essentiels du groupe. Un secteur nous semble avoir pâti de cette saignée : la défense. C’est donc vers une joueuse à forte dominante défensive que l’on a choisi pour Seattle, bien qu’elle soit généralement attendue plus bas dans les Mock Drafts : DiDi Richards.

L’arrière de Baylor défend le plomb et jouit d’une taille intéressante pour le poste, un atout qu’elle su déployer avec les Lady Bears durant son cursus. Dans un premier temps, il ne faudra pas lui demander d’exploits offensifs, mais la lancer dans le grand bain avec comme mission principale de verrouiller des adversaires et d’être un poil à gratter sur le terrain semble être une bonne idée.

Sur le plan mental, rappelons que DiDi Richards est faite d’un bois particulièrement solide. La senior s’est blessée à la colonne vertébrale lors d’un entraînement cette saison et a été temporairement paralysée, mais a rejoué… 38 jours plus tard.

12- Iliana Rupert (Las Vegas Aces)

Si on a fait glisser Iliana jusqu’à la 12e place de cette Draft 2021, ce n’est évidemment pas parce qu’on ne croit subitement plus en ses qualités. Encore une fois, à la place de ces franchises, on l’aurait sélectionnée dans le top 5 sans aucun problème. Si elle avait été assurée de pouvoir démarrer la saison en WNBA sans devoir satisfaire ses obligations avec l’équipe de France, on imagine qu’elle serait partie plus haut. On le répète, en termes de talent et d’expérience, Iliana est mieux armée que la plupart des intérieures de cette classe et son avenir est radieux.

Cela dit : les Wings ne peuvent apparemment plus lui garantir les mêmes opportunités et l’envie de la Berruyère de ne pas attendre la saison prochaine pour gagner les Etats-Unis réduit la marge de manoeuvre de certaines équipes potentiellement intéressées comme Chicago.

Les Aces ont des stars sur les postes 4 et 5, mais leur rotation n’est pas ultra deep. Pouvoir compter sur un talent capable d’évoluer sur les deux postes et qui a une expérience au niveau professionnel sans commune mesure avec celle des autres prétendantes de cette classe devrait convaincre Las Vegas de se positionner sur Iliana Rupert. Un bon coach, une organisation déjà solide et ambitieuse et possiblement des opportunités de temps de jeu… On commence à se dire que c’est peut-être la meilleure chose possible pour Iliana malgré notre diagnostic initial qui l’envoyait à Dallas.

Les autres joueuses à suivre

Malheureusement, les places sont chères en WNBA – Cathy, annonce-nous vite une petite expansion… – et beaucoup des joueuses sélectionnées lors des 2e et 3e tour de cette Draft 2021 n’auront pas de places dans des rosters cette saison. Tenter de deviner quelles joueuses seront prises et par qui tient de l’art divinatoire et on ne va pas s’y risquer. En revanche, voici quelques joueuses qui peuvent parfaitement être prises au 1er tour ou qui ont une chance d’être de belles prises.

  • Jasmine Walker, l’intérieure d’Alabama, est encore un produit brut, mais ce que l’on a vu d’elle sous le maillot du Crimson Tide cette saison au niveau du scoring, du rebond et de la prise de risque à 3 points est assez prometteur.
  • Dijonai Carrington, l’arrière de Baylor, peut regretter d’avoir quitté Stanford, champion 2021, mais son intensité et son impact avec les Lady Bears contenteront assurément une équipe en WNBA.
  • Chelsey Perry, la poste 4 de Tennessee-Martin, souvent considérée comme l’une des meilleures joueuses en dehors des grosses facs du pays.
  • N’dea Jones, poste 4, devenue la meilleure rebondeuse de l’histoire de Texas A&M cette saison et la n°1 au nombre de double-doubles.
  • Unique Thompson, la power forward d’Auburn, qui peut se vanter des mêmes accomplissement au sein de son université que N’dea Jones précédemment citée.
  • Anna Wilson, l’arrière de Stanford, n’est pas uniquement la soeur du quarterback star Russell Wilson, même si la télé américaine a pu le faire croire en filmant ce dernier à chaque fois que la joueuse du Cardinal refaisait ses lacets ou respirait. Les qualités défensives de la championne NCAA vont sans doute lui valoir une sélection cette année et un petit rôle en WNBA.
  • Destiny Slocum, la meneuse d’Arkansas, a été un peu éclipsée par Chelsea Dungee dans les prévisions, mais ses prestations chez les Razorbacks ont assurément suscité l’intérêt de quelques franchises prêtes à parier sur elle au 2e ou 3e tour de cette Draft 2021.

Les joueuses internationales à surveiller

  • Shyla Heal (Australie) est une petite bombe au poste de meneuse et joue chez les pros dans son pays natal depuis qu’elle a… 14 ans. Déjà présente en sélection, Heal ne sort pas de nulle part puisque son père Shane a joué en NBA et disputé plusieurs Jeux Olympiques avec les Boomers. Un méchant handle et des dribbles déroutants, un shoot extérieur déjà intéressant et le fighting spirit propre aux Aussies… Shyla Heal a les armes pour se faire une place en WNBA.
  • Raquel Carrera (Espagne), l’intérieure de Valence, est l’un des grands espoirs du basket espagnol. Elle a participé à toutes les campagnes de la Roja dans les catégories de jeunes et a aussi pu goûter récemment à l’équipe A, où le besoin de sang frais commence à se faire sentir. Sa panoplie est complète et une équipe devrait miser sur elle et la verrouiller pour le futur.
  • Tiana Mangakahia (Australie), la meneuse de Syracuse, est un cas particulier. Elle a fait son retour cette année après avoir vaincu un cancer du sein. A bientôt 26 ans, elle ne sera évidemment pas une rookie comme une autre, mais son expérience, son mental en acier et évidemment ses talents à la mène pourraient lui permettre de débuter chez les pros à la rentrée.
  • Maxuella Lisowa-Mbaka (Belgique), l’ailière des Castors de Braine n’a pas trop fait parler d’elle ces derniers mois, mais ses qualités et le potentiel entrevu chez elle depuis le plus jeune âge en Belgique font que son nom traîne quand même ici et là dans quelques Mock Drafts.
  • Marine Fauthoux (France), la meneuse de l’ASVEL, bientôt prêtée dans un autre club de LFB, n’a pas communiqué sur ses intentions pour cette Draft 2021, mais elle est éligible. Et en tant que nominée parmi les 5 meilleures jeunes joueuses d’Euroleague, on ne peut pas ne pas l’inclure dans cette liste. Son profil est évidemment connu des scouts depuis quelques années, notamment ceux qui ont pu l’observer de près lors du Mondial U17 en 2018 où les Bleues s’étaient inclinées en finale contre les Etats-Unis.


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