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Cheryl Reeve semble avoir déjà trouvé la recette

Sur le papier, cette saison 2019 n’était pas sans inquiéter les fans de Minnesota. On parlait déjà de transition, les arguments en carton étaient confectionnés avec amour pour parer à d’éventuels mauvais résultats… Mais soyons honnête, on pouvait comprendre cette crainte.

Tout d’abord, la franchise player Maya Moore s’est octroyé une année sabbatique pour raisons personnelles. On ne remplace forcément pas une joueuse de cette trempe en deux coups de cuillère à pot. Ensuite, c’est Lindsay Whalen qui a pris sa retraite après 15 ans de bons et loyaux services en WNBA dont 9 chez les Lynx. Originaire de l’Etat du Minnesota, elle était le coeur et les tripes de cette équipe. Enfin, comme presque toutes les autres équipes de la league, Minnesota a également été touché par la grande malédiction des blessures avec une Seimone Augustus sur la touche pour une durée indéterminée.

Et pourtant, qui pointe le bout de sa truffe en tête du classement ? Les Lynx ! Après 2 semaines de compétition, elles sont au coude à coude avec les Connecticut Sun, présentant un joli bilan de 4 victoires pour 1 seule défaite.

Une des premières explications à ce démarrage en trombe, c’est l’excellent début de saison de la rookie Napheesa Collier. La jeune recrue de UConn a réussi son entrée dans la ligue avec notamment un premier match à 27 points. Depuis, elle reste la 2ème meilleure marqueuse des Lynx avec une moyenne de 12,4 points.

Ensuite, il y a Odyssey Sims. Son arrivée avait quelque peu surpris les observateurs car une certaine rivalité, pour rester politiquement correct, existait entre Sims et Lindsay Whalen. Whalen à la retraite, c’est Sims qui débarque pour faire la loi sur les lacs gelés de Minneapolis 😆

Enfin, clairement, la présence et la constance de Sylvia Fowles, double MVP des Finales en 2015 et 2017, apporte un plus indéniable à l’équipe.

Mais surtout, celle qui fait que la mayonnaise prend, celle qui a orchestré les transferts, celle qui a choisi Napheesa Collier en 6ème place de la draft, c’est Cheryl Reeve. La coach et General Manager des Lynx, en place depuis 2010 et donc chef d’orchestre des 4 titres de la décennie en cours, a réussi à combiner tous ces nouveaux éléments pour proposer une version new-look des Lynx plutôt séduisante et efficace.

Difficile de tirer des conclusions ou de se lancer dans de grandes projections après 2 semaines de compétition seulement mais une chose est sûre, transition ou pas, il faudra compter sur les Lynx !



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