Zoom sur la WNBA Made in France

Si pour l’heure la situation sanitaire a contraint tous les sports professionnels à se mettre à l’arrêt, rendant incertaine la date de reprise du championnat de LFB, les clubs français ont déjà, pour la plupart, annoncé l’effectif avec lequel ils espèrent pouvoir défendre leurs couleurs au moment de la reprise de la compétition.

C’est la loi du sport : quelques unes joueuses qui avaient su nous faire rêver au cours des saisons passées ont annoncé leur départ. Mais il faut souligner que cette année encore, le championnat français et les clubs qui le font vivre ont réussi à attirer de nombreux talents, y compris venus de la ligue de basket la plus prestigieuse au monde. Tour d’horizon de ce à quoi pourrait ressembler la WNBA Made in France à la reprise.

Commençons avec le club de Lattes-Montepllier qui, l’année dernière, comptait la plus grande concentration de joueuses évoluant en WNBA dans ses rangs.

Après deux ans de bons et loyaux services qui auront permis de la faire adopter non seulement du public lattois, mais aussi de tous les observateurs français, Sami Whitcomb, l’arrière au shoot assassin du Seattle Storm, quitte le BLMA. Il en va de même pour Gabby Williams et Stephanie Mavunga, qui avaient rejoint l’effectif de Thibaut Petit la saison dernière. Après de très belles performances cette saison, grâce auxquelles le BLMA trônait sur le podium de la LFB et avait décroché une qualification historique en quart-de-finale de l’Euroleague Women, l’aillière de Chicago et l’intérieure du Fever s’envolent vers de nouveaux horizons.

Toutefois, cette année encore le BLMA a su effectuer un recrutement efficace pour pallier ces départs importants. Fidèle à son esprit, le club a misé sur la jeunesse — mais sur une jeunesse qui a déjà fait ses preuves ! Il accueillera ainsi trois joueuses de WNBA la saison prochaine, à savoir Asia Durr, du New-York Liberty, Nia Coffey, du Dream d’Atlanta, et la toute nouvelle joueuse de l’Indiana, Julie Allemand, qui a décidé cette année de s’engager avec le Fever, l’équipe qui l’avait draftée en 2016.

Du côté de l’ASVEL aussi, les talents de la WNBA seront au rendez-vous. En plus d’Alysha Clark, qui entamera sa troisième année dans le club de Tony Parker, le public lyonnais retrouvera cette année encore les prouesses techniques de Marine Johannès, qui avait prévu de vivre sa deuxième saison WNBA dans les rangs du New-York Liberty cet été. Il faut également regarder vers New-York pour compléter le tableau des futurs talents WNBA à Lyon, puisqu’une autre joueuse du Liberty, la canadienne Nayo Raincock-Ekunwe, qui avait été élue MVP de la saison 2018, fera son grand retour sur les parquets de LFB.

Enfin, le tableau français des stars de la WNBA sera complété par la présence de Marissa Coleman, (qui jusqu’en 2018 évoluait dans les rangs du Liberty), à Bourges, de Kim Mestdagh des Mystics dans l’effectif des Flammes Carolo, et de Jazmine Jones, douzième pick de la Draft 2020, à Tarbes… De quoi éblouir à coup sûr les yeux du public français.



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