Free Agency : les 5 joueuses dont on attend la décision avec impatience

On ne pourra pas dire que cette Free Agency est ennuyeuse. Notre tracker a plus d’une fois frôlé la surchauffe et les mouvements enregistrés ont parfois mis certains fans en PLS. On note une petite accalmie ces derniers jours, mais il ne faudrait pas perdre de vue que quelques joueuses majeures n’ont pas encore révélé leur futur.

Emma Meesseman

Emma est membre des Washington Mystics depuis 2013. Elle aime son club et ce dernier le lui rend bien, ce n’est un scoop pour personne. La possibilité de la voir jouer ailleurs n’est pas nulle, mais le nœud de la discussion avec les Mystics sera sans doute lié au timing.

Emma a en effet des obligations internationales très importantes avec les Belgian Cats cet été : d’abord l’Eurobasket en juin, puis les Jeux Olympiques fin juillet. Il est donc fort probable qu’Emma ne débarque en WNBA qu’à la fin des JO. Et du coup, après une nouvelle année dense avec Ekaterinburg et des bulles à tire-larigot, ne profitera-t-elle pas de ce moment pour souffler auprès des siens à Ypres ?

Cela permettrait aussi à Washington de pouvoir ventiler les signatures de contrats. Les Mystics viennent en effet de resigner LaToya Sanders, d’acquérir Alysha Clark et doivent gérer le cas Tina Charles, dont on parlera plus loin.

Il y a donc plusieurs scénarios possibles pour Emma cette saison. Mais une chose est quasi-sûre : si WNBA il y a pou Emma Meesseman en 2021, ce sera pour la fin de la saison et les playoffs.

Liz Cambage

Voilà une autre joueuse pour laquelle il existe un risque de ne pas la voir fouler un parquet de WNBA cette saison… L’Australie est en effet fort attendue aux JO et Liz est son fer de lance ! De plus, avec seulement 4 saisons au compteur depuis 2011, Liz Cambage a plusieurs fois démontré qu’elle pouvait très bien vivre sans la WNBA.

On a néanmoins senti qu’elle était bien à Las Vegas et la probabilité de la voir débarquer à la mi-août est donc présente. Un autre indice en ce sens est que la franchise du Nevada en a fait une core player. Très concrètement, via cette manoeuvre, les Aces se sont accordés des droits exclusifs de négociation avec la joueuse australienne.

Tout comme Emma Meesseman, il serait surprenant de voir Liz Cambage changer de crèmerie (même si on peut s’attendre à tout en 2021 visiblement) mais l’incertitude règne quand à sa présence… tout court !

Natasha Howard

Elle a porté le Storm en 2019, annus horribilis pour Seattle. Elle a été plus discrète en 2020, mais tout simplement parce que l’équipe n’en avait pas réellement besoin. Quoi qu’il en soit, Natasha Howard est une joueuse d’une très grande valeur défensive ET offensive.

On se disait que rien ne bougerait à Seattle, mais force est de constater, avec le départ d’Alysha Clark, qu’il est impossible pour le Storm de re-signer tout le monde aux montants que les joueuses sont en droit de réclamer. L’hypothèse d’un départ de Natasha Howard est bien plausible et les destinations possibles multiples.

Howard a l’étoffe d’une franchise player et pourrait donc viser un club plus modeste pour y endosser ce rôle. New York et Indiana correspondent bien à ce profil : besoin d’une joueuse pour les porter et masse salariale encore disponible.

Tina Charles

On rêvait de voir le trio Delle Donne – Meesseman – Charles en action en 2020, mais le Covid en a décidé autrement. Pour 2021, l’espoir n’est pas mort. Tina Charles n’avait en effet signé que pour une année à Washington, mais il est tout à fait possible qu’elle veuille tenter l’expérience avortée l’année passée durant cette saison.

A 32 ans et après des années compliquées à New York, Tina sera sans doute à la recherche d’un club ambitieux mais dans lequel tout ne reposera pas sur ses épaules, surtout après une saison blanche. Les Mystics lui offriraient cette opportunité. Le salary cap suivra-t-il ? C’est une autre question et la présence ou non d’Emma Meesseman cette saison est un des éléments de la réflexion.

Candice Dupree

Après 4 saisons à Indiana, on ne peut pas en vouloir à Candice Dupree de vouloir changer d’air. Du haut de ses 36 ans, elle voudra peut être trouver une équipe capable de lui faire gagner une seconde bague après celle de 2014.

Le Connecticut Sun est un nom qui revient souvent dans les discussions. La maman de ses jumelles, DeWanna Bonner, y joue. Un rapprochement géographique faciliterait sans aucun doute la gestion des enfants pour les deux joueuses, séparées actuellement. D’un autre côté, jouer avec une ex ne doit pas être simple. Le respect de la vie privée est tel en WNBA qu’on ne sait pas si Candice et DeWanna se sont quittées en bons termes. C’est plutôt sain et normal, mais ça ne nous aide pas pour élaborer nos petites théories fumeuses.

Quoi qu’il en soit, c’est presque un fait acquis que Candice partira, mais la destination du voyage est encore bien mystérieuse…


Enfin, on garde un œil très attentif à la situation autour de Sami Whitcomb, Seimone Augustus, Amanda Zahui B, Riquna Williams et Glory Johson 👀



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *