Michaela Onyenwere sur New York, son shoot et les passes “dingues” de Ionescu

Dans notre Mock Draft, on avait envoyé Michaela Onyenwere à Dallas avec le pick n°5, plus haut que la plupart des estimations, tant on avait apprécié ce quelle avait montré avec UCLA cette saison. On ne s’est pas trompé de beaucoup. L’ailière des Bruins a été sélectionnée en 6e position par New York et va rejoindre l’ambitieux projet porté par Walt Hopkins à Big Apple. Son profil all-around et son charisme font d’Onyenwere est une vraie bonne pioche pour New York.

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Quelques minutes après sa Draft et le petit show de sa grand-mère, on a pu participer au passage de Michaela Onyenwere devant les médias.

Michaela, tu es une joueuse du New York Liberty. Comment tu as vécu ces derniers moments avant que ton nom ne soit appelé ?

Michaela Onyenwere : J’étais déjà hyper heureuse pour les autres filles appelées avant moi. Je sais que c’est ce dont on rêve toutes. On a travaillé tellement dur pour arriver à ce moment… Mon agent m’avait dit dans quelles franchises j’étais susceptible d’aller, donc je m’attendais un peu à New York, mais ça ne change rien au fait qu’entendre ton nom est un moment incroyable. Le rush d’adrénaline et l’excitation de la famille et des amis autour, c’est une sensation forte. Mes jambes tremblent encore un peu depuis l’annonce, mais c’est peut-être à cause des talons que je porte (rires).

Qu’est-ce que tu as pensé de Walt Hopkins et du staff quand tu as discuté avec eux lors des entretiens pré-Draft ?

Michaela Onyenwere : J’ai vraiment beaucoup aimé Walt, mais aussi Dustin Gray et Shelley Paterson, les assistants. On a eu de très bonnes conversations et je pense que Walt est un super gars. C’était déjà ce que j’avais entendu à son sujet. Je suis très heureuse de pouvoir travailler avec lui et qu’il soit mon coach.

Tu arrives dans un équipe qui a beaucoup changé à l’intersaison. Comment tu appréhendes ton arrivée dans ce groupe et qu’est-ce que tu penses apprendre des joueuses expérimentées qui ont signé ? 

Michaela Onyenwere : Je peux apprendre tellement de choses d’elles ! Regardez ce qu’elles ont fait avant… Il suffit de prendre Natasha Howard et Sami Whitcomb à Seattle. Sami est une shooteuse d’élite, Natasha est incroyablement polyvalente, puis vous ajourez à ça Betnijah Laney qui a gagné le titre de MIP la saison dernière… C’est vraiment excitant de participer à cette révolution et il est certain que ce ne sera pas comme la saison dernière. Personnellement, je vais chercher à me greffer à ça de la meilleure manière possible. Ce pourrait être en étant simplement la meilleure coéquipière possible, en scorant, en prenant des rebonds, en apportant ce que je sais faire… J’ai le sentiment que ce sera une belle année et je suis ravie d’avoir l’opportunité de jouer là-bas.

Quid de Sabrina Ionescu, contre laquelle tu as joué plusieurs fois en NCAA ?

Michaela Onyenwere : C’est plaisant de savoir que je n’aurai plus à jouer contre elle. On a eu quelques sacrés affrontements à la fac, quand elle était avec Oregon. Là aussi, je suis heureuse qu’elle soit ma coéquipière. C’est une superbe joueuse, mais je ne la connais pas encore en dehors du terrain, j’ai hâte que ce soit le cas. J’ai aussi hâte de voir ses passes dingues de près et de jouer à ses côtés.

Le Liberty aura de belles armes à 3 points et ce sera une composante importante de leur jeu la saison prochaine. Comment te sens-tu vis à vis de ton shoot et penses-tu que tu pourras te fondre dans cette équipe offensivement ? 

Michaela Onyenwere : Oui, j’en suis persuadée. J’ai réussi à augmenter mon pourcentage à trois points sur les quatre années où j’ai joué à UCLA. Surtout lors de ma dernière saison. Il y a toujours moyen de progresser, surtout si je dois être davantage utilisée sur du jeu extérieur. Le jeu offensif de New York est beaucoup basé sur le mouvement, donc ça permet d’obtenir des tirs ouverts et il faudra les mettre. Ce sera un paramètre essentiel dans ce que veut faire l’équipe en attaque.

A New York tu vas retrouver ton amie Kylee Shook

Michaela Onyenwere : Oui, Kylee et moi jouions dans la même équipe de AAU pendant deux ans, la New Mexico Elite. On était vraiment fortes. C’était super d’être sa coéquipière et de devenir aussi proche d’elle. J’ai suivi sa carrière à Louisville et j’ai pu voir ce qu’elle avait fait dans la bulle la saison dernière. Elle m’a dit qu’elle aimait vraiment New York et a pu me donner un petit aperçu. Elle n’a pas encore connu la vraie expérience d’une saison WNBA à cause de la bulle, donc ça va être nouveau pour elle aussi cette année. Je suis ravie de jouer avec elle et de trouver un visage familier dans cette équipe. C’est une bonne chose de l’avoir à mes côtés.

Parmi les choses que tu as apprises à UCLA, qu’est-ce qui te sera le plus utile pour t’imposer en WNBA ?

Michaela Onyenwere : A UCLA, ma coach Cori Close disait toujours que l’important ce n’est pas le nombre de points que tu marques ou le nombre de titres que tu gagnes, mais les gens sur lesquels tu as un impact et l’héritage que tu laisses. En WNBA, je vais continuer de raisonner comme ça, il me semble que c’est essentiel. Il y a plein de défis très excitants et de matches à jouer, mais au final, les gens que tu marques et la personne que tu deviens, c’est ce qui importe.

Avant la Draft, Walt Hopkins et Jonathan Kolb disaient rechercher en priorité des joueuses avec du caractère. On peut donc supposer qu’ils ont vu ça chez toi. De quelle manière ça se définit selon toi ?

Michaela Onyenwere : Le caractère, selon moi, c’est ta vraie personnalité lorsque les choses ne se passent pas bien et que tu es dans l’adversité. La manière dont tu te comportes et gères les choses dans ces situations difficiles montre qui tu es et ton caractère. J’aime penser que j’ai beaucoup de caractère et c’est quelque chose dont je suis fière. J’espère apporter ça à New York et que ça me permettra de m’intégrer autant que possible dans le groupe.

A New York tu pourrais avoir des opportunités au niveau de partenariats avec des marques. Qu’est-ce que tu aimes porter comme chaussures sur le terrain et qu’est-ce qui te plairait au niveau sponsoring ?

Je suis une fan de Kyrie et j’adore porter son modèle de chaussures. Elles sont confortables et les modèles sont variés, j’adore ça. Si je pouvais choisir une marque pour un partenariat, ce serait Nike. Il y a de tout et j’aime aussi les idées qu’ils défendent. J’espère que ça se fera un jour.



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