fbpx

Free Agency, jour 4 : du mouvement dans tous les sens

La Free agency 2020 avait commencé sur les chapeaux de roues, et au fil des jours, le rythme ne semble pas ralentir d’un poil. Dans la lignée des trois jours précédents, la quatrième journée de transfert s’est révélée particulièrement riche en évènements. Retour sur les péripéties du Day 4 : attachez-vous bien…

— Allie Quigley, Courtney Vandersloot et Stefanie Dolson restent à Chicago ; Sydney Colson les y rejoint.

On s’y attendait, mais voilà qui a dû rassurer les fans de Chicago : le Big Three de la franchise ne compte pas faire ses valises. Si la nature des contrats par lesquels les trois joueuses se sont engagées à rester à Chicago n’a pas encore été révélée, le Chicago Sun Time a toutefois confirmé dans l’un de ses articles qu’aussi bien Allie Quigley et Courtney Vandersloot, le backcourt mythique du Sky, que Stefanie Dolson, qui elle officie à l’intérieur, comptaient bien défendre les couleurs de la Windy City cette année encore.

En plus d’avoir réussi à conserver trois de ses piliers, le front office du Sky est aussi allé à la pêche aux nouvelles recrues, et ce nulle part ailleurs que du côté de… Las Vegas! Le Sky a ainsi acquis la meneuse Sydney Colson, entrée dans la ligue en 2011, et qui en 2019 tournait à une moyenne de 3,3 points, 1,8 passes décisives, et 11,5 minutes jouées par matchs avec Las Vegas. Grâce à cette arrivée, le Sky devrait pouvoir compter sur une véritable meneuse pour venir en aide à Vandersloot dans la rotation. On se souvient qu’en 2019, le banc de Chicago avait parfois fait défaut à ce poste. Si Gabby Williams avait pu un temps s’improviser « point guard Gabby » à la demande de coach Wade, l’arrivée de Colson permettra sans doute d’apporter une solution plus définitive au problème.

Rappelons pour la petite histoire qu’en plus d’être une joueuse d’expérience sur le terrain, Sydney Colson avait également su s’imposer comme une présence importante dans le vestiaire de Vegas, puisque c’est elle qui était à l’origine du désormais fameux « Lady Aceeeees », sorte de chant de guerre grâce auquel les filles de Bill Laimbeer avaient pris l’habitude de se motiver avant chacun de leurs matchs la saison dernière.

Entre les Aces et le Sky, les discussions semblent déjà aller bon train pour déterminer à qui cette chanson revient désormais de droit. Dearica Hamby n’a pas hésité à calmer les ardeurs des quelques fans de Chicago qui s’imaginaient déjà entonner des « Ladies Skyyyyy », et a laissé entendre que Sydney devrait mettre une nouvelle fois au travail son esprit créatif pour leur trouver tout simplement « autre chose ».

On compte donc sur Sydney pour nous proposer une autre trouvaille de génie à même de fédérer ses nouvelles coéquipières de la Windy City.

— Breanna Stewart reste à Seattle

Tout comme les signatures de Quigley et Vandersloot à Chicago étaient attendues, il y avait peu de doute quant au fait que Breanna Stewart resterait à Seattle. La MVP de l’année 2018 l’a en effet dit à plusieurs reprises : elle se sent chez elle dans l’état du Washington, et pour rien au monde, surtout, elle ne renoncerait à l’opportunité de pouvoir jouer une saison de plus aux côtés de Sue Bird. Stewart s’est donc logiquement réengagée pour deux ans avec le Storm, pour un contrat qui s’élèvera à 185 000 euros dès la première année.

Pour son retour dans les rangs du Storm après une saison blanche pour cause de blessure, Stewie aura par ailleurs le plaisir de retrouver Morgan Tuck, son ancienne coéquipière d’UConn récemment acquise par le Storm, avec laquelle elle avait réussi l’exploit de remporter quatre titres NCAA en quatre ans sous l’égide de Geno Auriemma. Si le duo arrive à ranimer la winning mentality de ses années universitaires, nul doute que les autres équipes n’auront qu’à bien se tenir.

— Bria Hartley quitte le Liberty et rejoint le Mercury

Autre bouleversement de taille en ce jour 4 de Free Agency : le Phoenix Mercury a annoncé l’acquisition de Bria Hartley, l’arrière de vingt-sept ans du New-York Liberty. Finie donc, la French connection Hartley/Johannès qui en avait fait rêver plus d’un à New-York, et direction l’Arizona pour une Bria qui viendra renforcer encore un peu plus le backcourt déjà létal Taurasi/Diggins-Smith du Mercury… Quant aux fans des Splash sisters, il leur restera l’équipe de France.

— Leilani Mitchell quitte Phoenix pour rejoindre la capitale

Avec la double arrivée d’Hartley et de Diggins-Smith dans les rangs du Mercury, les arrières commençaient à se multiplier dans l’équipe de Sandy Brondello. Voilà qui a fait les affaires des Mystics, qui venaient quant à eux de perdre en élément de poids en la personne de Kristi Toliver, partie en direction de LA.

Après trois saisons passées loin de la capitale, la meneuse du Mercury, élue Most Improved Player pour la deuxième fois de sa carrière en 2019, fera donc son grand retour à DC, dans une organisation qui ne lui sera sans doute pas trop étrangère, puisqu’elle avait déjà défendu les couleurs des Mystics en 2016.

https://www.instagram.com/p/B8g8QEiB6I_/

— Glory Johnson quitte les Wings et signe à Atlanta

Avec l’annonce récente de l’arrivée d’Astou Ndour et les quatre picks de premier tour de draft pour l’heure promis à Dallas, l’effectif de Brian Alger commençait à paraître bien surchargé… Le départ de Glory Johnson, annoncé hier, en direction d’Atlanta, libèrera donc un peu d’espace chez les Wings, même s’il ampute également Dallas d’un élément important dans son roster.

Mais voilà au moins une bonne nouvelle pour le Dream qui, en plus d’avoir perdu sa franchise player Angel McCoughtry, attirée par les sirènes de Sin City, semblait peiner à recruter. Ce trade entre Dallas et Atlanta semble donc avoir l’avantage de profiter aux deux équipes… les Wings et le Dream l’ont bien compris : face à l’adversité, le mieux est souvent d’être solidaire !

— Tiffany Mitchell re-signe avec Indiana

Enfin, ultime nouvelle de cette quatrième journée de Free Agency plus que mouvementée : le Fever a annoncé que son arrière Tiffany Mitchell avait pris la décision de se réengager pour plusieurs années. Avec une moyenne de près de dix points par match la saison dernière et quatre ans d’expérience dans la ligue derrière elle, cette signature confirme que Mitchell fait partie intégrante du projet de reconstruction progressivement mis en place à Indiana par le front office de Tamika Catchings.

Ce Day 4 de Free agency a donc tenu toutes ses promesses… À très vite pour la suite.



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *