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Free agency 2020 : Les 12 équipes passées au crible

Maintenant que le CBA est signé, place aux choses sérieuses. La free agency va s’ouvrir le 28 janvier en WNBA, date à laquelle les équipes pourront commencer à discuter avec les joueuses dont le contrat est arrivé à expiration. Les signatures, elles, ne pourront intervenir qu’à partir du 10 février. Petit état des lieux des 12 franchises.

Atlanta Dream

Le gros poisson : Angel McCoughtry

La star du Dream n’a jamais remporté de titre malgré des participations aux Finales et une belle carrière. Elle pourrait décider d’aller rejoindre une équipe mieux armée pour aller chercher sa bague. McCoughtry sort d’une saison blanche et sa cote a un peu baissé, mais elle reste, à 33 ans, l’une des meilleures joueuses de la ligue. C’est en ce sens qu’on l’avait classée 24e de notre Power Ranking pendant les fêtes. De sa décision dépendra évidemment toute la stratégie d’Atlanta, au sortir d’une saison achevée au dernier rang de la ligue avec 8 petites victoires… La franchise peut décider de faire d’elle une core player, à savoir la verrouiller pour un an au contrat maximum, mais c’est une option risquée qui n’empêchera pas McCoughtry de forcer un trade si elle le souhaite.

Les autres

Unrestricted : Alex Bentley, Alaina Coates, Sue Mengran.

Team option : Brittney Sykes

Dans l’idée, il faudrait au Dream des shooteuses plus fiables qu’Alex Bentley et Renee Montgomery, tout du moins sur ce qu’elles ont montré la saison dernière. Si Tiffany Hayes est tradée – il y a eu quelques rumeurs en ce sens après sa décevante saison 2019 – une ailière capable de créer son propre shoot et de relayer efficacement Angel McCoughtry au scoring, si elle reste, ne serait pas du luxe.

Chicago Sky

Les gros poissons : Courtney Vandersloot et Allie Quigley

Les deux épouses veulent toujours jouer ensemble et ont le projet de rester à Chicago. Il serait étonnant de les voir bouger, surtout avec les nouvelles perspectives financières qui s’offrent à elles. La manière dont Vandersloot a porté l’équipe la saison dernière la place aujourd’hui parmi les stars incontournables de la ligue et on peut imaginer que le Sky fera tout pour contenter sa chef d’orchestre, même si l’heure de confier une partie du leadership à Diamond DeShields est peut-être déjà arrivée.

Rappelons cette déclaration de Courtney Vandersloot la saison dernière : “J’ai toujours envié les gens qui restaient toute leur vie dans la même franchise. Chicago aurait pu arrêter de croire en moi à un moment mais ne l’a pas fait. Je ressens le besoin de leur montrer une réciprocité”.

Quigley n’est pas simplement là pour faire plaisir à sa compagne. Elle est aussi l’une des shooteuses les plus meurtrières de la ligue et un atout immense pour Chicago.

Les autres

Unrestricted : Stefanie Dolson, Kayla Alexander, Astou Ndour.

Restricted : Kahleah Cooper, Jamierra Faulkner.

Sans le shoot miraculeux de Dearica Hamby, Chicago aurait poursuivi son joli parcours en playoffs la saison dernière. Une approche “run it back” semble être une bonne idée. James Wade aimerait vraiment conserver l’essentiel du groupe de la saison dernière et l’augmentation du salary cap devrait permettre à la franchise de l’Illinois d’offrir de nouveaux deals satisfaisants aux membres essentiels de sa rotation. Si Stef Dolson n’a pas été aussi productive que prévu la saison dernière, l’ancienne All-Star est précieuse dans la rotation et dans le vestiaire. Elle connaît sa valeur, sera très demandée et n’acceptera pas forcément de ristourne. Astou Ndour a prouvé sa valeur en sortie de banc la saison dernière et le Sky va vraisemblablement lui faire prolonger l’aventure, tout comme Kahleah Cooper.

Connecticut Sun

Le gros poisson : Jonquel Jones

La présence de Jonquel Jones au Sun est cruciale pour espérer surfer sur la superbe saison 2019, achevée sur une défaite en Finales. Sauf surprise, Connecticut va faire d’elle une “core player” pour s’assurer de sa présence ou, si elle venait à signifier son mécontentement, ne pas la perdre sans une énorme contrepartie via un trade. La “Bahamian Beast” n’a pas donné l’impression de vouloir changer d’air et on devrait la retrouver sur le parquet de la Mohegan Sun Arena à la reprise.

Les autres

Unrestricted : Layshia Clarendon, Shekinna Stricklen.

Restricted : Rachel Banham, Morgan Tuck, Courtney Williams.

Dans les autres chantiers importants, le Sun va tenter en priorité de verrouiller Layshia Clarendon, pour pouvoir continuer de s’appuyer sur son talent au sein du backcourt. C’est un peu l’inconnue concernant Shekinna Stricklen, titulaire la saison dernière, mais pas toujours irréprochable en défense notamment. Si Connecticut trouve une ailière plus complète sur le marché, pas impossible que Stricklen doive rebondir ailleurs. Courtney Williams est devenue l’une des joueuses les plus appréciées du public la saison dernière grâce à sa relation avec son père et ses performances superbes sur le terrain devraient pousser le Sun à faire un petit effort financier pour l’empêcher d’aller voir ailleurs. On ne devrait dans tous les cas pas voir d’énorme lifting, sauf si la direction estime que l’équipe ne pourra pas faire aussi bien que la saison dernière, disputée dans un contexte particulier avec plusieurs grosses équipes affaiblies.

Dallas Wings

Le gros poisson : Skylar Diggins-Smith

Les Wings marchent sur un fil avec Skylar Diggins-Smith. De retour après son congé maternité, la meneuse a clairement faitcomprendre qu’elle ne s’était pas sentie particulièrement soutenue au moment de sa grossesse. On rappelle quand même qu’elle a disputé l’essentiel de la saison 2018 en étant enceinte. Les nouvelles données du CBA concernant les joueuses qui ont des enfants va sans doute l’aider à retrouver le moral. Sur le plan strictement sportif, Diggins-Smith n’a pas l’air d’avoir perdu grand chose de son talent et nombreuses sont les franchises qui vont vouloir la détourner du Texas. Dallas va devoir se montrer convaincant pour ne pas perdre une deuxième star après Liz Cambage, quand bien même Arike Ogunbowale aurait le potentiel pour devenir le visage d’une franchise. Certains s’interrogent également sur la pertinence pour Diggins-Smith d’évoluer avec une autre arrière qui aime autant avoir la balle en main…

Les autres

Unrestricted : Glory Johnson, Megan Gustafson, Isabelle Harrison, Moriah Jefferson

Restricted : Imani McGee-Stafford

Team option : Allisha Grey, Kaela Davis

Le cas Glory Johnson pose question, même si elle fait partie des meubles. Les Wings disposent du pick n°2 à la Draft et s’ils draftent une intérieure (comme Lauren Cox), peut-être qu’une joueuse comme Johnson, plus gros salaire de l’équipe la saison dernière, sera plus dispensable. Pour le reste, Imani McGee-Stafford est une joueuse précieuse qui aura quelques courtisans sur le marché et que Dallas ferait sans doute bien de verrouiller si possible. Les team options pour Allisha Gray, la rookie of the year 2017 et Kaela Davis, devraient a priori être activées.

Indiana Fever

© WNBA League Pass

Le gros poisson : aucun

Le Fever ne partage pas l’angoisse de certaines grosses équipes de perdre leur franchise player. Candice Dupree et les autres cadres que sont Erica Wheeler, Kelsey Mitchell et la rookie Teaira McCowan sont sous contrat. Seules quelques role players sont free agents et aucune n’est une superstar. L’arrivée de Marianne Stanley sur le banc et de la légende Tamika Catchings au poste de General Manager se fera dans un contexte plutôt paisible et avec une certaine marge de manoeuvre pour développer le groupe et/ou le renforcer.

Les autres

Unrestricted : Betnijah Laney, Tiffany Mitchell

Team option : Eric McCall

On peut quand même penser que le Fever va tenter de conserver Betnijah Laney, montée en puissance la saison dernière et extrêmement précieuse en défense. Son profil va attirer l’attention d’équipes plus ambitieuses à court terme et Indiana aura sans doute de la concurrence sur ce dossier. Si Tiffany Mitchell a cédé sa place de titulaire à son homonyme Kelsey, elle reste un élément de qualité pour mener le second unit. La conserver, si ses exigences ne sont pas trop élevées, serait un bon coup. Si elle a la possibilité d’être titulaire ailleurs, elle pourrait néanmoins avoir envie de changer d’air.

Las Vegas Aces

Le gros poisson : Liz Cambage

Liz Cambage ne s’est jamais sentie aussi bien depuis son arrivée en WNBA que la saison dernière à Las Vegas. Malgré les problèmes personnels avec lesquels elle doit composer au quotidien, l’Australienne a répété qu’elle voulait remettre le couvert à Sin City, en tant que pierre angulaire de l’équipe la plus ambitieuse de la ligue. On serait extrêmement surpris qu’elle décide d’aller voir ailleurs. Les promesses de son tandem avec A’ja Wilson ne peuvent pas rester sans lendemain…

Les autres

Unrestricted : Sugar Rodgers, Carolyn Swords, Tamera Young, Jaime Nared.

Dans leurs rôles respectifs, Sugar Rodgers, Tamera Young et Carolyn Swords sont finalement assez parfaites dans une équipe aussi clinquante. Young a l’expérience et la dureté défensive pour elle, Rodgers la capacité à gérer le tempo et à shooter, et Swords la capacité à faire souffler Liz Cambage quelques minutes sans que l’équipe ne plonge défensivement. On imagine bien le groupe rester quasiment intact, avec simplement un peu plus d’expérience collective pour aller chercher les premières Finales NBA de la franchise depuis le déménagement à Vegas.

Los Angeles Sparks

Le gros poisson : Chelsea Gray

Chelsea Gray a porté les Sparks sur ses épaules avec classe et style la saison dernière. Sans elle, L.A. n’aurait sans doute pas fini 3e en saison régulière. La meneuse All-Star est free-agent et la faire re-signer doit être une priorité absolue pour les Sparks. Petit problème, le poste de General Manager est toujours vacant – ce qui est quand même un énorme souci pour aborder une période aussi importante. Puisqu’on a du mal à identifier les décisionnaires, le risque que quelqu’un décide que Gray n’est pas essentielle existe toujours, mais on en doute quand même fort. Si toutefois ce scénario se matérialisait, il y aura du monde au portillon pour la récupérer.

Les autres

Unrestricted : Alana Beard, Tierra Ruffin-Pratt.

On a prêté un temps aux Sparks l’envie de viser une autre star pour redonner le moral à une Candace Parker refroidie par les choix très curieux – c’est une euphémisme – de Derek Fisher la concernant. Le nom de DeWanna Bonner, notamment, est souvent revenu… En ce qui concerne l’effectif actuel, conserver l’excellente défenseuse Tierra Ruffin-Pratt paraît important. Alana Beard, dont les meilleurs jours sont clairement derrière elle, reste une présence forte dans le vestiaire. Elle n’a toutefois pas encore indiqué si elle poursuivrait sa carrière en 2020.

Minnesota Lynx

Le gros poisson : aucun

Ce n’est pas manquer de respect à Seimone Augustus de dire qu’elle n’est plus, aujourd’hui, un gros poisson de la ligue. Si on ne la classe pas comme l’une des joueuses capables de bouleverser la WNBA si elle change d’équipe, c’est tout simplement parce qu’il est plus probable de la voir arrêter sa carrière que de la voir porter un autre maillot que celui des Lynx. Le choix de Maya Moore de mettre la sienne entre parenthèses fait qu’à ce jour, la seule joueuse encore dominante du groupe est Sylvia Fowles et cette dernière est sous contrat. Pas d’immense stress à prévoir pour “Minny” d’ici la reprise, a priori.

Les autres

Unrestricted : Seimone Augustus, Danielle Robinson, Temi Fagbenle, Kelsey Griffin, Bridget Carleton.

Danielle Robinson a participé aux 34 matches de la saison 2019, en maintenant un bon niveau défensif. Grâce à elle (et à Fowles évidemment), Minnesota a quand même pu participer aux playoffs. Réussir à la conserver dans cette période de transition et d’incertitude serait une belle opération pour Minnesota. Temi Fagbenle a fait du bien en sortie de banc avec une belle adresse. Les Lynx lui proposeront sans doute de continuer l’aventure. Pour le recrutement, on peut supposer que la présence de Cheryl Reeve reste un argument intéressant pour un free agent de renom, mais l’effectif est à cette heure trop léger pour rivaliser avec les favoris. Sauf si Maya Moore fait un comeback inattendu, évidemment…

New York Liberty

Le gros poisson : Tina Charles

Difficile d’imaginer New York retrouver de l’ambition sans Tina Charles. Ou même d’imaginer Tina Charles ailleurs qu’à New York, “sa” ville. On n’est pas dans la tête des joueuses, mais on serait là aussi surpris de voir l’intérieure All-Star, élue MVP en 2012, s’en aller alors qu’une ère prometteuse devrait s’ouvrir à Big Apple. Même sur une pente descendante si on se fie à ses prestations la saison dernière, Charles reste une joueuse majeure et une personnalité de cette ligue et il serait périlleux pour les Liberty de ne pas la conserver.

Les autres

Unrestricted : Bria Hartley, Marine Johannès, Kiah Stokes, Tanisha Wright.

Restricted : Nayo Raincock-Ekunwe.

En ce qui concerne Marine Johannès, il y a peu de doutes sur le fait que la star française poursuive l’aventure à Big Apple. Le nouveau coach Walt Hopkins a chanté ses louanges lors de sa conférence de présentation et Marine aura des responsabilités importantes après sa prometteuse saison rookie. L’arrivée très probable de Sabrina Ionescu à la mène, modifie peut-être un peu les perspectives de Bria Hartley et des autres arrières du groupe, mais l’internationale française se sent bien à New York, chez elle, et espérera sans doute prolonger. Tanisha Wright a beaucoup joué la saison dernière et son expérience est précieuse, mais pas sûr du tout que New York compte sur elle. Nayo Raincock-Ekunwe est restricted et ses qualités devraient lui permettre de recevoir quelques offres intéressantes si New York ne la satisfait pas.

Phoenix Mercury

Les gros poissons : Brittney Griner et DeWanna Bonner

Sauf surprise, Brittney Griner signera un deal max avec Phoenix dès l’ouverture du marché. On ne va pas s’étendre sur le sujet, mais il est évident que si l’intérieure du Mercury décidait de claquer la porte, l’échiquier de la WNBA serait chamboulé. Griner a plusieurs fois répété qu’elle n’irait nulle part ailleurs et la discussion n’a pas lieu d’être. Le cas de DeWanna Bonner est plus intéressant et complexe.

Quelques discussions de comptoir sur les réseaux évoquent la possibilité de voir Bonner rejoindre le Fever pour retrouver sa femme Candice Dupree et leur enfant. C’est une possibilité, mais la logique voudrait aussi qu’à ce stade de sa carrière, la longiligne scoreuse du Mercury choisisse un compromis entre ambition et rémunération. Interdite d’être “core player” après avoir eu ce statut quatre fois, Bonner peut pour la première fois s’engager librement où bon lui semble. On a vu la saison dernière qu’elle avait encore un sacré niveau et plusieurs équipes seront tentées de lui proposer un joli deal s’il s’accompagne d’une promesse de compétitivité. Phoenix a aussi des ambitions avec le retour de Diana Taurasi et il lui faudra faire un choix. A nos yeux, sa signature peut faire la différence pour une équipe qui rêve de titre.

Les autres

Unrestricted : Leilani Mitchell, Essence Carson.

Leilani Mitchell a réussi à être élu MIP pour la deuxième fois de sa carrière, 9 ans après la première distinction et à 34 ans !  Un exploit pas banal qui prouve la valeur de l’arrière sur le marché. Mitchell pourrait avoir envie d’un rôle plus important ailleurs et le Mercury va devoir se montrer convaincant financièrement et sportivement. Les meilleurs jours d’Essence Carson semblent derrière elle et il n’est pas sûr que le Mercury fasse des pieds et des mains pour la conserver, même si l’ancienne All-Star peut très certainement encore être précieuse dans une rotation.

Seattle Storm

Le gros poisson : Sue Bird

Ce n’est pas à 39 ans que la légende du Storm va décider d’aller voir ailleurs, surtout après une saison blanche frustrante où elle n’a pas pu aider Seattle à défendre son titre. La géniale meneuse est de retour, comme sa camarade Breanna Stewart, mais elle doit directement régler la question de son avenir immédiat. Désignée à deux reprises “core player”, Bird peut donc l’être une nouvelle fois si le Storm le décide, histoire d’assurer une continuité. Que les fans de Seattle ne s’inquiètent pas, rien ne devrait détourner Sue Bird de la seule franchise qu’elle connait depuis son arrivée en WNBA il y a… 18 ans.

Les autres

Unrestricted : Courtney Paris, Shavonte Zellous

L’expérience de Shavonte Zellous devrait pousser le Storm à profiter de l’augmentation du cap pour lui offrir un nouveau contrat. Courtney Paris n’a joué que 6 minutes par match la saison dernière et Seattle la remplacera peut-être par une intérieure issue de la Draft 2020.

Washington Mystics

Les gros poissons : Elena Delle Donne, Emma Meesseman et Kristi Toliver

Vous avez bien lu. Les trois joueuses les plus essentielles des Washington Mystics ont théoriquement la possibilité de quitter le navire après le sacre de 2019. Spoiler alert : ça n’arrivera pas. Elena Delle Donne se sent trop bien à D.C. et a enfin eu sa bague. Kristi Toliver, la plus expérimentée du trio, travaille en parallèle pour les Wizards et n’a pas émis, pour le moment, l’intention de déménager. Il n’y a finalement qu’avec Emma Meesseman que le danger pourrait éventuellement exister. Avoir une MVP des Finales comme 6e femme, c’est un luxe inédit pour une franchise WNBA. La Belge a montré qu’elle était une joueuse majeure de la ligue et que son talent lui permettait d’être franchise player dans plus de la moitié des autres équipes… Si l’envie lui prenait, elle pourrait ainsi tenter sa chance ailleurs. Sauf que Washington a la possibilité de faire d’elle une “core player”. L’intérieure flamande semble motivée à l’idée de tenter le back to back. Attendez-vous donc à retrouver les Mystics avec une force de frappe similaire, même si le salaire max fixé à 215 000 dollars ne pourra pas être offert à tout le monde et que pour ramener tout le monde à bord, la direction va devoir se montrer habile…

Unrestricted : Kim Mestdagh, Shey Peddy

La hausse du salary cap est une aubaine pour les Mystics, qui ont au moins une chance de pouvoir conserver l’essentiel de leur noyau dur. Aerial Powers et Tianna Hawkins, deux membres cruciaux de la rotation, étaient initialement free agents, mais l’ex-ailière de Michigan State et l’intérieure de 28 ans ont signé des extensions qui courent jusqu’à la fin de la saison 2020. Kim Mestdagh et Shey Peddy, les deux joueuses les moins utilisées de l’effectif, sont libres et leur avenir incertain.



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