✍️Mouvements de l’intersaison
👋Départs : Alysha Clark (Dallas), Stefanie Dolson (Seattle), Sug Sutton, Emily Engstler (Portland), Jacy Sheldon (Chicago), Jade Melbourne (Seattle).
🤝Arrivées : Rori Harmon (draft), Angela Dugalic (draft), Cotie McMahon (draft), Cassandre Prosper (draft), Michaela Onyenwere (Chicago), Lauren Betts (draft).
L’intersaison de Washington aura commencé par un mouvement d’ampleur puisque l’équipe se sera séparé de sa GM à quelques jours du début de la Free Agency, les différents membre de la direction sportive se rendant compte de différents profonds sur la direction à donner à l’équipe. Il en résultera une Free Agency timide, principalement concentrée sur la draft avec beaucoup de nouvelles arrivées en provenance de la Fac. L’effectif, déjà en reconstruction, se voit ainsi fortement rajeuni. A tel point que Shakira Austin, tout juste prolongée pour 3 ans, et Michaela Onyenwere, nouvellement arrivée, sont désormais les doyennes du roster.
🔍Le point sur l’équipe
Roster ( 21/04/2026) :
Cinq Majeur présumé :
- Georgia Amoore
- Sonia Citron
- Michaela Onyenwere
- Kiki Iriafen
- Shakira Austin
🤩Le Point Fort : Le noyau de jeunes
Si, lors des dernières saisons, Washington avait parfois paru tiède dans ses volontés de reconstruction, cette fois-ci, le bouton rouge semble total. A l’exception de Shakira et Michaela Onyenwere, le roster est intégralement constitué de joueuses rookie ou sophomore. Et au delà de la jeunesse, le talent ne manque pas avec beaucoup de joueuses avec un plafond très intéressant pour le futur. Ce point fort ne sera donc peut-être pas perceptible à court terme, ou en tout cas de manière régulière, mais on espère pouvoir voir les flashs de ce à quoi pourra ressembler l’équipe de Washington de demain.
😫Le Point Faible : La création – le passing
Nous venons de mentionner ce futur enthousiasmant autour de plusieurs jeunes recrues prometteuses avec, en têtes de gondole, le quatuor Sonia Citron, KiKi Iriafen, Georgia Amoore, Lauren Betts. Mais si toutes ces joueuses apportent toutes leurs qualités dans divers secteurs de jeu, on peine à voir qui va pouvoir créer de manière consistante pour le reste de l’équipe. Après une première année d’absence, Georgia Amoore aura pour rôle de prendre la mène de l’équipe mais elle est avant tout une meneuse scoreuse. Il faudra également voir comment elle pourra réagir à la pression défensive au sein d’une ligue largement plus physique que la NCAA surtout pour une joueuse de son gabarit. Tant Sonia Citron que KiKi Iriafen ou même Shakira Austin sont principalement des finisseuses, tandis que Lauren Betts, en intérieure exclusive, ne pourra pas complètement initier les systèmes.
🧐La joueuse à suivre : Lauren Betts
Draftée en 4e position, Lauren Betts aurait pu partir en 2 tant le talent de la joueuse est prometteur. Aux côtés des autres jeunes talents de l’équipe, elle est amenée à être le futur de ces Mystics et elle sera scrutée cette année. Intérieure dominante au poste en NCAA, il lui faudra néanmoins probablement se réinventer en WNBA. D’une part parce que ces situations de jeu au poste sont beaucoup plus rare dans la grande ligue mais aussi parce que l’opposition physique sera plus souvent de nature à la regarder droit dans les yeux, là où elle avait souvent un avantage non négligeable à la Fac. Lauren a toutefois deux qualités sur lesquelles elle pourra s’appuyer pour trouver son rayonnement chez les pros. La première et le plus facile à mettre en place dès la première minute de jeu sera la défense. Intraitable en NCAA, il n’y a pas de raison qu’elle ne puisse pas mettre sa science défensive au service de l’équipe ès sa saison rookie. La deuxième est une qualité de passe très sous-estimée pour une grande. Dans cette équipe qui risque de manquer de création primaire, Lauren pourrait apporter quelques solutions en tant que créatrice secondaire ou connectrice dans les situations où sa présence à l’intérieur pourrait créer des décalages. Reste à voir comment se répartiront les responsabilités aux côtés de Shakira Austin, qui vient juste d’être prolongée.