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MVP Ranking – Episode 7 Final

Ca y’est. Après des semaines d’excitation et de discussion, nous y sommes. La saison régulière est terminée et nous ne pouvons pas nous empêcher de verser une petite larme en regardant en arrière sur le temps passé. Cependant, l’heure n’est pas à la mélancolie mais aux félicitations. Quelles joueuse ont éclaboussé cette saison de leur talent et méritent d’en récolter les lauriers ?

Dernier épisode donc de notre ranking. Toujours la même méthode. Chaque matin, les meilleures performances de la nuit ont été analysées et se sont vues attribuer une appréciation de une à trois étoiles. Les critères qui rentrent en jeu sont bien évidemment l’impact, les stats, la propreté et la victoire/défaite. Ainsi, match après match, les joueuses ont augmenté leur total pour établir ce classement.

C’est compris pour tout le monde ? Allez, Let’s Go !

Les performances de la quinzaine

MVP Ranking – Final

Top 10

1e : Elena Delle Donne (Washington Mystics)  : 68 ⭐️  

2e : Natasha Howard (Seattle Storm) : 60 ⭐️

3e : Brittney Griner (Phoenix Mercury) : 57 ⭐️

4e : Nneka Ogwumike (Los Angeles Sparks) : 55 ⭐️

5e : Jonquel Jones (Connecticut Sun) : 52 ⭐️

6e (ex-aequo) : Diamond DeShields (Chicago Sky), Liz Cambage (Las Vegas Aces) : 51 ⭐️

8e (ex-aequo) : DeWanna Bonner (Phoenix Mercury), Chelsea Gray (Los Angeles Sparks) : 48 ⭐️

10e : Courtney Vandersloot (Chicago Sky) : 46 ⭐️

EDD. MVP. Trois lettres scandées à répétition lors de la soirée de dimanche et au vu de la saison d’Elena, difficile de leur donner tort. Un peu absente au début de saison, toujours ennuyée par son genou et puis victime d’une deuxième absence pour soigner son nez cassé, Elena a rappelé à tout le monde, en deuxième partie de saison, que lorsque le physique suit et qu’elle est déterminée, comme l’on été les Mystics tout au long de la saison, rien de peut arrêter la native du Delaware. Sortie d’écran ? Ficelle ! Poste Bas ? Footwork et Ficelle ! Prise à deux ? Shoot casse-croûte mais Ficelle quand même ! Prise à trois ? On ressort pour les copines et une passe décisive dans la besace.

Au Final, Elena Delle Donne nous termine cette saison avec la bagatelle de 19.5Pts, 8.3Reb, 2.2Ast, 0.6Stl, 1.3Blk par match. De plus, Elena finit ainsi la première saison de l’histoire de la WNBA (en tenant compte des seuils minimums) en 50-40-90 avec 51.5 FG%, 43.0 3P% et 97.4FT%, soit 3 lancers ratés sur toute la saison. Autant dire que si elle ne reçoit pas son trophée dans les semaines à venir, c’est qu’un ouragagn se sera déployé dans la tête des votants.

© Lorie Shaull

En deuxième position, Natasha Howard a, elle aussi, posé une ligne statistique assez folle sur la compétition. Exit Breanna Stewart ? Pas de soucis, Natasha a pris les choses en main et élevé son niveau de jeu pour porter une équipe du Storm qui en avait bien besoin en l’absence de Stewie mais aussi de la Légende Sue Bird, sur le flanc pour la saison également. Au final, c’est à coup de 18.1Pts, 8.2Reb, 2.1Ast, 2.2Stl, 1.7Blk que Natasha a porté haut les couleurs des championnes en titre. Au final, bien qu’ils aient été meilleurs qu’espéré, les résultats du Storm, qui finit à la 6e place de la régulière, ne permettent pas à Howard de prendre le lead de notre ranking, mais bien une superbe deuxième place que personne ne voyait en début de saison.

Remontée au buzzer en 3e position, Brittney Griner nous a, elle aussi, proposé une saison statistiquement assez folle : Meilleure marqueuse et contreuse de la ligue avec 20.7Ppts et 2.0Blk, auxquels s’ajoutent 7.2 Reb, 2.4Ast et 0.7Stl. Dans la raquette, lorsqu’elle a la balle, Brittney l’a encore prouvé tout au long de la saison, personne ne peut la défendre et l’empêcher de scorer. Cependant, si ses performances ont souvent été saluées dans ce ranking, elles ont également souvent dû être légèrement sanctionnées car survenant dans des défaites. En effet, en soliste Brittney enquille les points mais Brittney perd. Et le Mercury finit en 8e place du classement, bien loin de la flamboyance qu’elles nous avaient laissé voir en playoffs l’an dernier. Objectif playoffs atteint donc mais de manière syndicale. La troisième place lui va bien.

En 4e position de notre ranking, nous retrouvons Nneka Ogwumike. Los Angeles termine a une belle 3e place de la régulière et L’ainée des soeurs Ogwumike n’y est pas pour rien. D’abord privée de Candace Parker en début de saison, Nneka a pris les choses en main, bien aidée par une amie dont nous parlerons un peu plus bas. Joueuse la plus constante de l’effectif angelinos, la MVP de la saison 2016 a rappelé qu’il faudrait compter avec elle(s) lors des playoffs à venir.

C’est en bout de top 5 que finit Jonquel Jones dans notre ranking. Après un début de saison démarré sur les chapeau de roue, qui l’a vu prendre 4 titres de meilleure joueuse de la semaine à l’Est sur les sept premières semaines (dont un 3/3 pour débuter la saison), la native des Bahamas a un peu infléchi sa course en seconde moitié d’exercice. Et si son équipe de Connecticut est restée compétitive tout le long, en finissant en 2e place du classement, l’impact de Jonquel dans les résultats s’est amoindri. Une belle saison néanmoins pour Jonquel Jones, qui finit meilleure rebondeuse de la ligue. A elle maintenant de confirmer en playoffs son nouveau statut.

© Lorie Shaull

En 6e position de notre ranking, nous retrouvons donc Liz Cambage. Saison à deux visages pour Liz qui nous a montré des matchs d’intense domination mais également de vrais moments d’absence sur le terrain. Saison de transition pour l’Australienne, nouvelle arrivée à Las Vegas, qui permet tout de même à son équipe d’empocher la 4e place et d’éviter un match couperêt au premier tour des playoffs. Cependant, le talent est bien là et cette 6e place reste une très belle performance. Liz a maintenant toute une campagne de playoffs pour nous montrer que lorsque cela compte, la motivation est au rendez-vous et qu’elle peut salir la compétition comme elle nous l’a montré à plusieurs reprises.

Ex-aequo en 6e position, Diamond DeShields vient nous rappeler que Chicago aussi a dépassé les espérances pour nous proposer une saison d’un très beau niveau. Et si la réussite du Sky est avant tout collective, force est de constater que le talent et la régularité de Diamond y sont pour beaucoup. Une magnifique saison de sophomore que certains appellent à voir conclue par un titre de MIP. Bravo Diamond et rendez-vous en playoffs.

C’est en 8e position que nous retrouvons DeWanna Bonner. Même constat que pour sa collègue Brittney. DeWanna peut salir la feuille. DeWanna peut enquiller les 3 points comme des perles et devenir un cauchemar pour les intérieures devant défendre sur elle. Mais Phoenix ne gagne pas tant que ça et nos deux intérieures ont eu bien des difficultés à masquer l’absence de Diana Taurasi pendant une bonne partie de la saison. Au final toutefois, une belle 8e place qui vient récompenser une très belle saison à titre individuel.

Ex-aequo en 8e position, Chelsea Gray vient rejoindre sa coéquipière Nneka dans notre top 10. Sur les lignes extérieures, Chelsea a également été un point d’appui constant pour l’équipe dans cette saison marquée par les périodes d’absences de Candace Parker et Riquna Williams. Clutch comme jamais, Chelsea sent l’odeur du sang quand l’horloge des 24 commence à décompter et nombre d’équipe en ont fait les frais cette saison

Et c’est donc Courtney Vandersloot qui vient terminer notre top 10. Meilleure passeuse de la ligue et de loin, recordwoman du plus grand nombre d’assists délivrés sur une saison, Courtney est le métronome et le chef d’orchestre de cette équipe du Sky. Si DeShields se voit bénéficier d’un meilleur classement dans notre ranking, c’est sans doute du à une production statistique plus voyante. Toujours sous-estimée, force est de constater que Sloot l’est aussi dans notre classement et aurait sans doute mérité d’y apparaître bien plus haut. Cela ne nous empêchera pas de saluer bien bas ses performances ainsi que la saison du Sky. A Courtney de faire parler sa vista lors des joutes de Playoffs à venir.

C’est ainsi que s’achève la dernière édition de notre MVP Ranking cuvée 2019 chez Swish Swish. Rendez-vous dans quelques jours/semaines pour voir si les votants ont suivi notre analyse. Plus de matchs à analyser pour l’instant. Néanmoins, le bureaudespleurs@swish-swish.net ainsi que nos réseaux restent ouverts pour l’amour de la discussion ou pour le plaisir de râler un peu. C’est bon pour la santé.

Rendez-vous pour les Playoffs désormais. Bons matchs !



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