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Et de 3 ! Valériane Ayayi Vukosavljevic sera au Connecticut Sun cette saison

Une vague bleu/blanc/rouge s’apprête à submerger la WNBA pour la saison 2020. On a en effet appris hier que Valériane Ayayi Vukosavljevic est attendue lors du training camp du Connecticut Sun !

Les planètes étant bien alignées, une partie de l’équipe de Swish Swish était justement présente au match opposant les Castors de Braine à Prague et nous avons pu échanger quelques mots avec Valériane sur le sujet à l’issue de la rencontre. L’internationale française ne devrait pas se contenter de ce camp d’entraînement et aura sans doute une place dans le roster et la rotation des finalistes 2019.

Le Sun, pas par hasard…

C’est une excellente nouvelle pour le Connecticut Sun qui manquait justement de profondeur de banc après les départs de Courtney Williams (ATL), Morgan Tuck (SEA), Layshia Clarendon (NY), Shekinna Stricklen (ATL) et Rachel Banham (MIN).

Au niveau des arrivées, on note évidemment celles de DeWanna Bonner (PHO), Briann January (PHO) et Kaleena Mosqueda-Lewis (SEA) mais l’apport d’une joueuse adroite et agressive comme Valériane n’est pas négligeable pour Curt Miller. De plus, elle retrouvera au Sun deux de ses coéquipières actuelles de l’USK Prague, Alyssa Thomas et Brionna Jones.

Enfin, l’arrivée de Valériane est porteuse d’espoir pour le Sun car lors des 4 dernières saisons, elle a remporté le titre avec chacune des équipes pour lesquelles elle a joué : le BLMA en 2016, Villeneuve-d’Ascq en 2017, Bourges en 2018 et Prague en 2019. Plus efficace qu’un trèfle à quatres feuilles ? Valériane Vukosavljevic !

Les retrouvailles avec la WNBA

A seulement 25 ans, jouer en WNBA n’est pourtant pas une première pour Valériane Vukosavljevic. Durant la saison 2015, à 21 ans, elle avait rejoint les San Antonio Stars pour la 2ème partie de la saison aux côtés de joueuses comme Kayla McBride, Dearica Hamby ou Sidney Colson sous la direction de Dan Hugues, actuel coach des Seattle Storm.

La saison avait été très difficile pour les Stars qui présentaient, à la fin de l’exercice, un bilan de 8 victoires pour 26 défaites. Si Valériane n’avait pas du tout démérité, avec notamment un premier match à 10 points, 3 rebonds, 2 passes décisives et 1 interception en 11 minutes de jeu, le contexte de l’équipe n’avait pas favorisé une adaptation idéale pour une première expérience outre-Atlantique.

En 2018, elle avait été invitée au camp d’entrainement des Las Vegas Aces, le nouveau nom des San Antonio Stars, mais n’était pas conservée dans l’effectif au moment d’entamer la saison régulière. Qu’à cela ne tienne, elle avait alors rejoint l’ambitieux club tchèque USK Prague avec lequel elle a terminé à la 4ème place de l’Euroleague en 2018 et à la 3ème en 2019.

On aurait tendance à l’oublier tant Valériane est une valeur sûre de l’équipe de France sur les dernières campagnes, mais elle est encore jeune et en progression constante comme l’attestent ses statistiques en Euroleague cette saison : 12 points, 5.5 rebonds et 4 assists par match.

Aux USA en famille ?

Aînée d’une fratrie de 4, Valériane pourrait bien retrouver son petit frère aux USA. Depuis 2017, Joël Ayayi est en effet un joueur des Bulldogs de Gonzaga, l’université par laquelle est passée Courtney Vandersloot, et pourrait se présenter à la Draft NBA cette année. Si les fratries de joueurs existent au sein de la NBA et de la WNBA, il est plus rare d’avoir un frère et une soeur jouant en même temps dans les deux ligues.

Dans tous les cas, avec Bria Hartley à Phoenix et Marine Johannès à New York, la France sera dignement représentée en WNBA pour la saison à venir. Sortez vos réveils, il y aura des matchs à suivre…



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