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Le monde féerique des mascottes Disn… euh WNBA

Comme tout sport US qui se respecte, la WNBA possède tout un tas de traditions recélant leur lot de bizarreries ; et, à n’en pas douter, celle des mascottes n’est pas la moins dotée en anomalies de la nature.

Des mascottes mais pourquoi ? Leur rôle est assez simple, elles doivent chauffer la salle, transformer les temps-morts en véritable show, amuser les enfants, participer à des évènements caritatifs, et éventuellement faire flipper leur race aux adversaires qui s’aventurent sur LEUR parquet. Bref, elles sont l’incarnation de leur franchise, l’image sympatoche qui enchante petits et grands.

Ainsi, elles sont censées apporter de la magie à l’univers WNBA, alors que nous savons très bien qu’il s’agit d’un adulte crevant de chaud dans un costume plus ou moins étrange. Oui oui, j’ai bien écrit « étrange », parce que niveau bizarreries, les mascottes de notre bien aimée ligue valent leur pesant de cacahuètes. Figures incontournables de notre sport, je m’en vais de ce pas vous conter un monde acidulé né de l’esprit malade des marketteux US. Allez j’enfile mon jersey « Larry Bird » et mon short « Gary Payton », et, en bon fan de piñata, ça va trashtalk de la peluche comme jamais !

Âmes sensibles s’abstenir, lecture interdite au moins de 18 ans et que la force de Margo Dydek soit avec moi !

Mascottes actuelles

Atlanta Dream – Star

Star est né au zoo d’Atlanta le 1er Mai 2008 (punaise le mec sort d’un zoo ça commence bien, vous me direz, en ce moment le Dream c’est le cirque, donc tout va bien). Oh, ben dîtes donc, pile poil pour la fondation de la franchise, si ce n’est pas un coup de bol (enfin, coup de bol, ça reste limité, le mec est né en zonzon) ! Tout ce que l’on sait sur les origines de Star, c’est que ses parents sont des oiseaux migrateurs et qu’ils ont tellement kiffé Atlanta qu’ils s’y sont installés. Mais de quelle espèce d’oiseau s’agit-il ? Nul ne le sait, car avec sa face d’oisillon, il est impossible de l’identifier. D’ailleurs vous ne trouvez pas étrange que, plus de 10 ans après son apparition, le type ait toujours sa baby face ; m’est avis qu’il tourne aux hormones de croissance, le garçon. Tiens, en parlant, d’oiseau, à Atlanta, ils ont un truc avec les oiseaux : Atlanta Hawks, Atlanta Falcons… et là sans raison, alors que le nom de la franchise c’est le Dream, ils trouvent le moyen de nous coller un piaf… Ceci est un mystère. Au-delà de ces considérations hautement philosophiques, nous apprenons dans la bio officielle que ses passions sont le basketball (notamment la WNBA) et faire le show, ce qui est bien pratique lorsque l’on est mascotte d’une franchise WNBA, vous l’admettrez. Par ailleurs, Star est un showman né, il a commencé au zoo d’Atlanta mais comme, il rêvait plus grand (punaise cette vanne sur le Dream on l’aura usée jusqu’à la corde), il est passé au Dream. Donc c’est une promotion… quand on voit les affluences à la State Farm Arena, je ne veux pas voir les comptes du zoo d’Atlanta.

Chicago Sky – Sky Guy

Punaise rien que le nom déjà : Sky Guy, et la mascotte des Bulls, c’est Bull Raoul, non ? Né le 11 Juillet 2006 à Chicago, le mec a tout du super-héros en mousse, littéralement. Il se considère comme le plus grand fan du Sky (j’en connais un autre, ils sont donc deux « plus grand fan du Sky ») et son principal hobby est de rencontrer d’autres fans du Sky ; en gros en dehors de la saison WNBA (qui dure 4 mois je le rappelle), le mec glandouille. Il nous est dit qu’il a 5 sœurs plus âgées, toutes joueuses de basket, et que, donc depuis son plus jeune âge, il est supporter d’équipes de basket féminin. J’en conclus donc que pendant que ses sœurs trimaient sur le parquet, lui il faisait le guignol dans les gradins : plus, ça va, plus il a tous les attributs de la feignasse. Il possède tout un tas de gadget, dont un jetpack, qui sont censés faire cool mais qui trahissent une fois de plus sa flemme inégalable ; comme s’il ne pouvait pas marcher, on dirait Trinita, le gars.

Connecticut Sun – Blaze

Blaze misses you all. We miss you all. 2019 is coming soon: https://on.nba.com/2ReDLZI

Posted by Connecticut Sun on Wednesday, May 1, 2019

Paie ton blase, Blaze. Il est né un 11 juillet, c’est tout ce que l’on sait de lui ou presque. Pas de bio officielle, Monsieur Blaze cultive le mystère, il fait des manières ; m’est avis qu’il n’est pas très net et qu’il a quelque chose à se reprocher. Son principal hobby est de faire rire les enfants mais avec sa tête de Fraggle (j’ai lu ça sur Internet et je suis allé vérifier, c’est vrai qu’il a une tête de Fraggle), il me fait plutôt flipper. Vous le laisseriez seul avec des enfants vous ? Personnellement, je n’irais pas faire des châteaux de sable dans son jardin, il a tout du serial killer, ce bonhomme.  Officiellement, il est un rayon de soleil, un quoi ?… Attendez, je me jette par la fenêtre et je reviens…

L’avantage d’habiter en rez-de-chaussée, c’est que l’on se fait moins mal quand on se suicide. Nous disions ? Ah oui, un rayon de soleil… Punaise, un rayon de soleil… Vous me direz, au moins, on échappe au soleil tout pourri avec des lunettes noires (qui servent à se protéger du soleil, vous noterez la logique), mascotte que l’on retrouve dans certaines pubs d’avant la civilisation. Si vous vous demandiez pourquoi Jonquel Jones roule sur tout le monde depuis le début de la saison, ben vous avez la réponse. Quand vous voyez Blaze, le rayon de soleil à la tête chelou, vous n’avez pas envie de casser des faces ? Ben voilà.

Dallas Wings – Lightning

Tout d’abord, on se lève et on applaudit la seule mascotte WNBA à être officiellement une fille. C’est la WNBA et ils ont trouvé le moyen de nous coller des mascottes mecs partout, ah ben bravo. Bon revenons à Lightning. Née un 20 Mai 2017, elle kick son prédécesseur (un mec dont on parlera plus tard) et prend le pouvoir à Dallas dès la saison 2017 : GIRL POWER ! Depuis c’est elle qui assure le show au Texas. Bien qu’elle soit supposée être un pégase, personne n’arrive à l’identifier : d’aucuns voient une licorne (ndla : vous vous payez un article sur des peluches à cause de ça), d’autres voient un cheval avec des ailes de papillon. Alors pourquoi un pégase ? Il existe 2 versions, l’officielle, qui dit que le pégase est le symbole officieux de la ville de Dallas depuis 1934 et l’installation d’un néon publicitaire, devenu mythique, par la compagnie pétrolière Magnolia Oil Co, la mienne, qui avance que les mecs chargés de trouver une nouvelle mascotte bossaient sous DMT en regardant My Little Pony. Parce qu’il faut être honnête, Ligthning ce n’est pas le pégase de Saint Seiya, son style c’est plutôt Polly Pocket. Vous me direz ce n’est pas l’armure qui fait le chevalier, et j’aurais tendance à dire que c’est vrai, mais allez jeter un coup d’œil au bilan des Wings (j’ai dit un coup d’œil, moi la dernière fois que j’y suis allé, je me suis cramé la rétine). En gros, ce n’est pas un cheval sorti d’un dessin animé à qui on a collé des ailes de papillon qui vous fait gagner des matches.

Indiana Ferver – Freddy Fever

Alors là, nous tenons un champion avec l’ami Freddy. Il est né un 11 Juillet, année inconnue, lui aussi, à croire que tous les psychopathes sont nés un 11 Juillet et font mystère de leur année de naissance : Freddy, Blaze, Yul Brynner… Freddy Fever, rien que le nom est un cauchemar, on sent tout de suite que ses géniteurs ont abusé du DVD « Les griffes de la nuit ». Le mec est supposé faire rire les enfants et c’est la version peluche de Freddy Krueger. Ils ne vont pas rire longtemps les mômes. Hormis, son anniversaire et son job, on ne sait absolument rien sur lui, si ce n’est qu’il est le fan « le plus amical des fans du Fever », je ne connais aucun fan du Fever donc c’est sûrement vrai (par ailleurs, en plus d’être le plus amical, il est peut-être le seul). Freddy est donc une énigme. Une certaine personne, que je ne nommerai pas (mais qui est bien connue sur Twitter et qui a une addiction aux chaussures de basket), a émis l’hypothèse qu’il s’agisse d’un virus, vu le nom de la franchise ça se tient : Freddy est un virus. En plus d’être un virus, c’est un chauffard. Connu pour rouler, sous amphétamines, sur le parquet en scooter, à moto ou au moyen d’un truc qui a tout d’une toilette avec des roues, il est, côté Indiana, la principale menace sur le parquet depuis le départ à la retraite de Tamika Catchings.

Las Vegas Aces – Buckets

Le dernier-né des mascottes est bien évidemment le petit Buckets. Il est né en 2018, et c’est tout ce que l’on sait, ça fait mince, mais vous avez déjà essayé de demander sa date de naissance à un lapin vous ? Tout ce que l’on sait sur Buckets, c’est qu’il est un lapin porte-bonheur ; alors ça, on en reparle à la fin de la saison, parce qu’avec le roster que les Aces se paient, si elles ne sont pas championnes, je connais un candidat au civet. Par ailleurs, je crois que nous pouvons affirmer qu’il n’a aucun lien de parenté avec une certaine Kayla McBuckets, ou alors il va falloir m’expliquer. Réflexion faite, je ne veux pas savoir. Buckets a tout du toxicomane : il fait des saltos arrière sans raison, et il a des yeux, non sans rire, vous avez vu ses yeux. En vérité je vous le dis, l’ami Buckets ne tourne pas à la cristalline ; m’est avis qu’il a passé bien trop de soirée avec le chapelier fou et le lièvre de mars. Et de toute façon, je n’ai aucune confiance en un animal qui orthographie son nom Bucket$, tout ça parce qu’il crèche à Las Vegas.

Los Angeles Sparks – Sparky

Né le 20 Juillet 2007 à Cainaheim, Californie (la version canine d’Anaheim probablement), Sparky débute sa carrière de mascotte pro direct. Aîné d’une portée de 10 chiots (5 mâles et 5 femelles, ce qui lui fait donc 4 frères et 5 sœurs), c’est le gars de la famille qui a réussi sa vie. Célèbre pour ses pas de danse et sa coupe de cheveux Mohawk violette, il a, de toute évidence, traîné bien trop longtemps avec des punks devant le Monoprix de L.A., ce qui me fait penser qu’il s’agit d’un chien à punks. Fan de tout ce qui fait la part belle aux canidés, il apparaît pourtant dans sa biographie officielle (punaise ça ne s’invente pas ça) qu’il déteste le film Air Bud ; m’est avis qu’il a le seum de ne pas avoir obtenu le rôle-titre. (Avertissement : toute personne qui fera référence à un certain plat pays sera marabouté par l’ensemble de l’équipe des Washington Mystics et fera le plein de mauvaises ondes ad vitam aeternam ; c’est un coup à avoir un mauvais karma et à se réincarner en fan du Dream d’Atlanta ou des Dallas Wings). Par ailleurs, l’ami Sparky adore trashtalk, lorsqu’on lui demande quel est son plat favori, il répond grosso modo : les équipes de la conférence ouest, j’en connais un qui, lorsqu’il va croiser Brittney Griner, ne va pas faire de vieux os (Eh oui j’ai osé la faire, je n’ai donc aucune limite).

Minnesota Lynx – Prowl

Prowl le lynx du Minnesota est officiellement un psychopathe. Déjà son nom signifie rôder, être en chasse, marauder, voilà voilà…  De plus, il annonce plusieurs dates de naissance : 29 Juin, 13 Juillet, 18 Août… Personnellement, je pense qu’il est né un 11 Juillet. Prowl est un serial killer : 2011 le Dream, 2013 encore le Dream, 2015 le Fever, 2017 les Sparks. Des yeux bleus perçants (oh punaise Prowl est un marcheur blanc) et des dents acérées vous font tout de suite comprendre que l’assertion « Prowl est l’ami des enfants » est un vaste mensonge. Hormis dépecer les gens, Prowl aime sauter dans tous les sens, un peu comme une grenouille sous cocaïne, et claque des dunks de dingue, ce qui ne me rassure aucunement. D’aucuns diront que j’exagère, je leur rappellerai une seule chose, un lynx c’est vicelard, un peu comme un furet d’ailleurs. De toute façon, je n’ai jamais fait confiance aux assureurs.

New York Liberty – Maddie

Bien qu’officiellement non genrée (elle fait bien ce qu’elle veut), Maddie a tout l’air d’être une demoiselle. Née le 29 Juin 1997, elle est donc, et de très loin, la plus vieille mascotte de la WNBA. Ce qui n’a rien d’étonnant, ils aiment bien les trucs vieux à New-York, surtout les trucs antiques en ferraille, ils ont une âme de Louis la Brocante là-bas. Son nom est un hommage au Madison Square Garden, ce qui met en évidence son grand âge, étant donné que le Liberty ne joue plus dans cette salle (d’un autre côté, trouver un nom à partir de Westchester County Center, c’est un peu comme donner un cours de self-control à Kylo Ren).  En vrai, Maddie est un chien avec une couronne sur la tronche (vous savez celle de la statue là). Du coup, elle aime les trucs avec des chiens, elle fait des trucs de chien et elle danse. Bref, Maddie est un gentil toutou, totalement inoffensif, et comme ils l’écrivent dans sa bio officielle « Maddie is a perfect fit with the New York Liberty » … Ben mince, ils ne sont pas prêts à gagner un championnat à NYC, à croire que Maddie officie aussi chez les Knicks. Vous savez ce que l’on dit à propos des chiens, de la rage et tout ça… N’allez pas croire que je prends un quelconque plaisir à tout ça, je rends juste service.

Phoenix Mercury – Scorch

Vous avez vu la tronche du bonhomme ? Est-ce qu’il est réellement nécessaire de vanner un keum qui a ce physique ? Vais-je tirer sur l’ambulance comme un PGM qui utilise le cheatcode « munitions illimitées » dans GTA ? La réponse est OUI. Le type s’appelle Scorch, la brûlure, et rien que pour ça tu as envie d’y mettre le feu. Surtout que le gars répète en boucle « It’s a scorcher out there » (« C’est la canicule dehors »), mec, c’est l’été et tu es à Phoenix : il fait 40°C, tu t’attendais à passer des vacances sur la glace (big dédicace à Surya Bonaly) ? Né le 9 juin 2002 à Hot Springs, il se définit lui-même comme chaud bouillant et aime tout ce qui est chaud et épicé (bien entendu son groupe musical préféré est Red Hot Chili Peppers). Mais quand tu apprends qu’il est fan de Barney le dinosaure, tu comprends direct que le mec se donne un genre. In fine, Scorch est plus saoulant que flippant. Conséquence : il motive plus l’adversaire qu’il ne le terrifie ; m’est avis que le Mercury y gagnerait en choisissant comme mascotte une peluche de Brittney Griner, là, au moins, tu y réfléchirais à deux fois avant de la trashtalk.

Seattle Storm – Doppler

Doppler doit son nom aux radars météorologiques utilisant la technique du « Doppler pulsé » afin de calculer la vitesse des précipitations. Si tout de suite on voit le rapport avec le Storm et Seattle, je me pose la question suivante : comment à partir d’un radar ont-ils réussi à obtenir un hybride entre Gonzo du Muppet show et Casimir ? Né entre un 10 Juillet et un 20 Juillet, il a tout du candidat au club des psychopathes du 11 Juillet. Son fait d’armes principal est d’avoir inventé le « Doppler train », une sorte de queue leu leu version WNBA réservée aux enfants (encore un type qui a abusé de la marquisette aux soirées « bal » organisées autour de Chomérac, « 07 represent »). En plus de ses goûts musicaux plus que douteux (« no offense » j’adore la musette mes arrière-grands-parents se sont rencontrés sur un air de Mistinguett), Doppler adore le temps pourrave : blizzard, tempête, pluie… Un conseil, si vous êtes adeptes de farniente et que vous le croisez, fuyez au Mexique ; s’il vous suit, ils sauront régler le problème là-bas.

Washington Mystics – Pax

Pax, le panda, est lui aussi né dans un zoo, je ne m’étendrai donc pas à nouveau sur le sujet. Né le 23 Mai 2006, Pax totalise 11 années pro, ce qui en fait l’un de nos vétérans.  Alors pourquoi un Panda me direz-vous ? Eh bien, la réponse est simple parce que c’est mignon. Il n’y a absolument aucun rapport avec les Mystics, et tous les trucs chelous de vaudou et autres actes de sorcellerie (« Au bûcher ! ») pratiqués par cette franchise adepte de messes noires (je peux dénigrer j’ai déjà un karma pourri). Les Mystics voulaient donc une jolie peluche « so cute » et ils se sont même basés sur une étude scientifique pour choisir un panda (ouais il paraît que les gens aiment les pandas parce qu’on les associe aux bébés, ben voyons !). Mais pourquoi un truc mignon ? La réponse est purement commerciale pour faire venir les gens, comme si Elena Delle Donne ne suffisait pas. Si les fans viennent uniquement à la salle pour voir une peluche de panda faire le guignol sur le bord du parquet avec l’équipe qu’ils ont, je suis d’avis de les passer au lance-flamme.

Bonus track : les anciennes mascottes

Charlotte Sting – BB Sting / Buggsy

Le Sting avait misé sur deux larrons, BB Sting, une sorte d’abeille, et Buggsy, une sorte de larve ou de cafard, bref sur des insectes. Le Sting n’a piqué que 10 saisons et la folle carrière de BB Sting et Buggsy s’est terminée un 3 Janvier 2007 sur le pare-brise d’un bus à Kansas City.

Cleveland Rockers

Aucune info malheureusement 😭

Houston Comets – Haley

Haley, mascotte des Comets, est comme son nom l’indique une comète. Personnellement, j’ai plus l’impression de voir un Shadok avec une serpillère sur la tête qu’une comète. Cependant, Haley et ses copines portaient bien leur nom, elles ont brillé dans le ciel de la WNBA pendant 12 saisons (surtout les 4 premières) et ont disparu dans l’immensité, peut-être bien pour l’éternité.

Detroit Shock – Zap

Zap est un dingo sauvage d’Australie, et il faut être complètement cinglé pour quitter l’Australie et s’installer à Détroit. Zap a officié sur le parquet du Palace dès la saison inaugurale du Shock en 1999, et ce jusqu’en 2010. Ensuite ? Adieu Détroit, adieu Zap, adieu les titres.

Miami Sol – Solee

Solee, le perroquet du Sol, devait se sentir bien seul à Miami ; des affluences horribles ont eu raison de sa courte carrière WNBA.  Trois petites saisons après son arrivée en Floride, la peluche bariolée a fait ses valises. Un peu comme Icare, Solee a voulu s’approcher du soleil et s’est cramé les ailes.

Orlando Miracle – Star

La mascotte du Miracle s’appelait Star, comme celle du Dream, et était un pégase, comme celle des Wings. Il ne doit clairement pas kiffer la saison 2019, le gars. Niveau physique et résultats, c’est un peu la même que sa copine Lightning. Après 4 saisons passées au plus haut niveau, Star s’est fait kicker par un psychopathe : deux possibilités, soit il a préféré rester se dorer la pilule à Orlando plutôt que de se les geler à Uncasville, soit il est dans le jardin de Blaze.

Portland Fire – Spot

Spot, le dalmatien du Portland Fire, n’était clairement pas une lumière (le premier qui reconnaît la référence gagnera mon admiration éternelle). Il faut dire que le Portland Fire n’a absolument pas brillé. Spot, le chien pompier pyromane, n’aura mis le feu que pendant 3 petites saisons. Aujourd’hui il est assis sur un tas de cendre. RIP Portland Fire.

Sacramento Monarchs – Monty

Monty, le dragon des Sacramento Monarchs, n’avait absolument rien de royal. Il ressemblait plus à une bouteille d’Orangina grise avec une face mi-croco, mi-hippopotame affublée de deux cornes vertes. Si vous vous attendiez à voir débarquer Daenerys, abandonnez tout espoir ; Monty c’est plutôt le genre Elliott le dragon. Après 13 saisons plutôt réussies, les Monarchs et leur ami Monty ont mis la clef sous la porte ; il faut le dire : nourrir un dragon, surtout avec un bide pareil, ça coûte du pognon.

Silver Stars / Stars San Antonio – The Fox

The Fox est un renard, on voit qu’ils se sont cassés la tête à San Antonio pour lui trouver un nom. Cousin de Fox de l’Utah, il lui a piqué son boulot. Bravo, on voit l’esprit de famille. Tout ça pour se faire kicker par un lapin en 2017, le comble pour un renard.

Tulsa Shock – Volt

Volt est un renard qui, de toute évidence, a sérieusement court-circuité. Rien qu’à sa tête, on voit qu’il a les fils qui se touchent. Sérieusement le gars a la tête d’un Fox McCloud (le héros de Star Fox) qui aurait abusé de LSD. Bref, à l’arrivée, il n’y avait bien que Volt de survolter à Tulsa, et il a fini par être disjoncté par Lightning.

Utah Starzz – Fox

Fox est un renard, je me lève et j’applaudis devant l’originalité de nos amis mormons. Il est notable que Fox a la tête aplatie en forme de ballon de Rugby du fait de trop nombreuses participations aux activités ACME. Après 6 années dans l’Utah, il sera remplacé par The Fox, son cousin du Texas. Les deux cousins ont désormais rejoint la team « chômeur », en cause, l’arrivée d’un lapin fou.



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