Nos votes pour les trophées WNBA à mi-saison

La plupart des équipes ont joué 11 matchs et nous voilà déjà à mi-parcours de cette saison WNBA 2020 si particulière dans la Wubble de Bradenton. Il est donc l’heure de nous mettre à la place des votants pour les différents trophées individuels. Pour chacun d’entre eux, on vous propose ainsi notre synthèse, mais aussi le détail de nos votes, pour lesquels nous ne nous sommes pas concertés.

N’hésitez pas à nous dire si vous êtes d’accord ou scandalisés, mais aussi quels seraient vos podiums pour chaque trophée si la saison s’arrêtait aujourd’hui !

Breanna Stewart

MVP

1- Breanna Stewart
2- A’ja Wilson
3- Candace Parker

Il y a quand même une tendance qui se dégage dans la ligue dans cette première moitié de saison : Seattle est un cran au-dessus de tout le monde et joue un basket de rêve. Logique donc que cela se retranscrive dans la plus grande des distinctions individuelles. Breanna Stewart fait un retour absolument phénoménal et est la “meilleure joueuse de la meilleure équipe”, un statut qui permet généralement de remporter le titre de MVP. Mais “Stewie” ne fait pas cavalier seul et A’ja Wilson, dont les Aces sont les seuls à talonner un peu le Storm au classement, fait une challenger très intéressante. Derrière ce duel, Candace Parker complète le podium grâce à deux troisièmes places dans nos votes. “CP3” réussit une belle saison all-around pour maintenir Los Angeles dans le haut du tableau.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- A’ja Wilson 2-Breanna Stewart 3- Candace Parker

Olivia : 1- Breanna Stewart 2- A’ja Wilson 3- Brittney Griner

Florian : 1- Breanna Stewart 2- A’ja Wilson 3- Napheesa Collier

Shaï : 1- Breanna Stewart 2- A’ja Wilson 3- Candace Parker

Chennedy Carter

Rookie of the Year

1- Chennedy Carter
2- Crystal Dangerfield
3- Julie Allemand

La réflexion a été un peu compliquée par la blessure récente de Chennedy Carter, dont on ne sait pas exactement quand elle sera remise. Rien n’indique que sa saison soit terminée et on a donc pris en compte ce qu’elle a fait sur cette première partie de saison. Evidemment, si on ne la revoit plus sur le parquet, cela changera la donne. En attendant, le style et l’impact de la meneuse d’Atlanta nous a majoritairement séduits. On a pu voir les prémices d’une future star de la WNBA et d’une franchise player pour Atlanta. Là non plus, il n’y a pas eu de cavalier seul puisque la sensation Crystal Dangerfield, qu’on n’attendait pas à pareille fête avec les Lynx, fait une très solide dauphine. Si Carter ne dispute pas assez de matchs par la suite, l’ancienne meneuse de UConn, délirante depuis qu’elle a intégré le cinq de départ, est à l’affût. Sans le moindre chauvinisme, nos votes ont placé Julie Allemand sur le podium. La Belge est l’une des joueuses avec le plus gros temps de jeu de toute la ligue, l’une des meilleures passeuses, mais aussi l’une des shooteuses à 3 points les plus adroites. Les Américains aussi sont séduits et pour l’heure, ça se traduit par une probable place dans le meilleur cinq des rookies en fin de saison.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- Crystal Dangerfield 2- Chennedy Carter 3- Julie Allemand

Olivia : 1- Chennedy Carter 2- Crystal Dangerfied 3- Ezi Magbegor

Florian : 1- Chennedy Carter 2- Crystal Dangerfield 3- Julie Allemand

Shaï : 1- Chennedy Carter 2- Julie Allemand 3- Crystal Dangerfield

MIP

1- Myisha Hines-Allen
2- Betnijah Laney
3- Kahleah Copper

Ce n’est pas parce que les Washington Mystics sont en chute libre après leurs débuts prometteurs qu’il faut mettre de côté la progression époustouflante de Myisha Hines-Allen. Figurante à DC la saison dernière, “MHA” est la joueuse la plus productive de l’équipe cette année et a vu ses stats littéralement exploser pour coller assez parfaitement avec la définition du MIP. Elle est assez largement en tête de nos votes, devant l’ailière du Dream Betnijah Laney, preuve vivante qu’un changement de paysage peut parfois vous métamorphoser une joueuse. Discrète à Indiana, Laney est épanouie à Atlanta et montre de très belles choses avec là aussi un décollage statistique spectaculaire. Un petit cran derrière aussi, on retrouve Kahleah Copper de Chicago, qui a su saisir l’opportunité lorsque Diamond DeShields a connu des problèmes physiques. Copper est installée dans le cinq et est la deuxième meilleure marqueuse du Sky derrière Allie Quigley.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- Myisha Hines-Allen 2- Kahleah Copper 3-Sydney Wiese

Olivia : 1- Betnijah Laney 2- Myisha Hines-Allen 3- Sami Whitcomb

Florian : 1- Myisha Hines-Allen 2- Kahleah Copper 3- Bria Hartley

Shaï : 1- Myisha Hines-Allen 2- Betnijah Laney 3- Kahleah Copper

6th woman of the year

1- Bria Hartley
2- Gabby Williams
3- Sami Whitcomb
et Jordin Canada

C’est une petite fierté, mais ce podium pour la meilleure 6e femme de l’année a quand même un joli accent français. Bria Hartley, la seule joueuse des Bleues en WNBA cette année, cartonne en sortie de banc avec Phoenix et est pour l’heure la remplaçante la plus prolifique de la ligue. Nos vote l’ont placée en tête, juste devant la Franco-Américaine Gabby Williams, véritable couteau-suisse de James Wade en sortie de banc à Chicago, et l’ancienne joueuse de Montpellier Sami Whitcomb, dévastatrice avec le Storm dès qu’elle entre en jeu. L’internationale australienne arrive à égalité avec Jordin Canada, sa coéquipière, dont il faudra tout de même voir si elle ne finit pas avec plus de matchs dans le cinq que sur le banc selon la forme de Sue Bird.

C’est un beau hasard aussi, mais vous noterez que l’on a récemment eu la chance d’interviewer pour Swish Swish trois de ces quatre joueuses ! Toutes nos interviews sont d’ailleurs à retrouver ICI.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- Gabby Williams 2- Bria Hartley 3- Sami Whitcomb

Olivia : 1- Jordin Canada 2-Bria Hartley 3- Dearica Hamby

Florian : 1- Bria Hartley 2- Gabby Williams 3- Dearica Hamby

Shaï : 1- Bria Hartley 2- Sami Whitcomb 3- Riquna Williams

Alysha Clark Seattle
© Lorie Shaull

Defensive player of the year

1- Alysha Clark
2- Sylvia Fowles
3- Candace Parker, Alyssa Thomas et Lexie Brown

A Seattle, on parle évidemment énormément de ce que fait Breanna Stewart cette saison. Il ne faudrait pas oublier la joueuse de l’ombre qui est au moins aussi essentielle à l’équilibre de ce groupe sur le terrain : Alysha Clark. L’ailière passée par Lyon est une joueuse défensive d’élite et l’observer en action est un spectacle en soi. Il n’est pas si fréquent que des extérieures soient prisées pour ce trophée, mais on a majoritairement voté pour elle après 11 matches. Dans son sillage, on retrouve la légende Sylvia Fowles, déterminante dans le magnifique début de saison des Lynx, particulièrement dans son rôle de point d’ancrage défensif. Fowles est blessée au mollet et on espère que ses absences ne pénaliseront pas sa candidature dans quelques semaines. A la troisième place, on retrouve trois joueuses ex-aequo dans des situations assez différentes : la reine des interceptions Lexie Brown, elle aussi à Minnesota, le moteur du Sun Alyssa Thomas et la superstar des Sparks Candace Parker, dont les stats avancées suggèrent qu’elle réalise en effet une saison de haut niveau sur le plan défensif.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- Alysha Clark 2- Lexie Brown 3-Jordin Canada

Olivia : 1- Alysha Clark 2- Alyssa Thomas 3- Brittney Griner

Florian : 1- Sylvia Fowles 2- Alysha Clark 3- Angel McCoughtry

Shaï : 1- Alysha Clark 2- Candace Parker 3- Sylvia Fowles

Cheryl reeve

Coach of the Year

1- Cheryl Reeve
2- Marianne Stanley
3- Gary Kloppenburg

C’est le seul trophée où il y a eu unanimité sur le n°1. Cheryl Reeve fait des merveilles avec ses Lynx, que la plupart des gens imaginaient plutôt entre la 7e et la 10e place. La coach légendaire de Minny a rappelé qu’elle n’était pas la première venue en plaçant son équipe dans le haut du tableau. A cette heure, le trophée lui tend les bras. Derrière, il y a eu bagarre entre deux coaches : Marianne Stanley, qui vit sa première saison sur le banc d’Indiana, et Gary Kloppenburg, habituel assistant de Dan Hughes, propulsé dans le costume de head coach en raison des problèmes de santé de son supérieur. Stanley a fait du Fever une équipe impressionnante offensivement et toujours dans la course auxplayoffs à mi-parcours. Elle décroche la 2e place d’une courte tête. Kloppenburg mérite évidemment aussi des louanges pour avoir su remettre en marche un groupe qui n’a pas changé ou presque par rapport à 2018, mais a connu une saison d’interruption à cause des blessures de ses deux stars Breanna Stewart et Sue Bird.

Le détail des votes

Stéphanie : 1- Cheryl Reeve 2- Gary Kloppenburg 3- Marianne Stanley

Olivia : 1- Cheryl Reeve 2- Marianne Stanley 3- Gary Kloppenburg

Florian : 1- Cheryl Reeve 2- Gary Kloppenburg 3- Marianne Stanley

Shaï : 1- Cheryl Reeve 2- Marianne Stanley 3- Bill Laimbeer



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